Rachida Dati renvoyée en procès
Le président du tribunal judiciaire de Paris critique les propos de Rachida Dati
Le président du tribunal judiciaire de Paris, Peimane Ghaleh-Marzban, a exprimé son mécontentement face aux propos de l'ancienne ministre de la culture, Rachida Dati, après son renvoi en procès pour corruption et trafic d'influence. Il souligne que ces attaques portent atteinte à l'autorité judiciaire et à la confiance des citoyens envers la justice.
Des accusations contre les magistrats
Rachida Dati avait dénoncé une "procédure émaillée d'incidents" et critiqué les magistrats pour avoir selon elle porté atteinte aux droits de la défense. Elle affirmait également que le procureur financier lui aurait exprimé son désaccord avec les accusations portées contre elle.
Réaction du président du tribunal
Le président du tribunal judiciaire de Paris a rappelé que les magistrats sont tenus au devoir de réserve et ne peuvent répondre aux attaques publiques. Il a souligné que de telles déclarations discréditent l'autorité judiciaire et sapent la confiance des citoyens dans la justice. ## Rachida Dati sera jugée pour des accusations de corruption
La candidate potentielle à la Mairie de Paris, Rachida Dati, sera jugée pour recel d’abus de pouvoir, abus de confiance, corruption et trafic d’influence passifs. Les faits remontent à une affaire instruite depuis 2019 à Paris, avec des enjeux politiques importants étant donné le statut de Mme Dati en tant que personne investie d’un mandat électif public au Parlement européen.
Appel contre la décision de justice
Les avocats de Rachida Dati, Olivier Baratelli et Olivier Pardo, ont annoncé qu'ils allaient faire appel de la décision rendue. Ils contestent notamment la prescription des faits alléguée dans le dossier. Mme Dati aurait perçu 900 000 euros entre 2010 et 2012 pour des prestations de conseil actées dans une convention d’honoraires avec RNBV, filiale de l'alliance Renault-Nissan, sans réellement avoir travaillé, alors qu'elle était avocate et députée européenne.
Réaction de la ministre
Malgré les accusations portées à son encontre, Rachida Dati conteste fermement les faits qui lui sont reprochés. La ministre, âgée de 59 ans, voit dans cette affaire une tentative de déstabilisation et de manipulation. Son équipe de défense reste déterminée dans sa volonté de faire valoir ses droits et sa version des faits lors du procès à venir.