L'ex-président coréen, Yoon Suk Yeol, fait appel de sa condamnation
Les avocats de l'ancien président sud-coréen, Yoon Suk Yeol, ont annoncé qu'il avait fait appel de sa condamnation à la prison à vie pour avoir déclaré la loi martiale en 2024. Ils ont qualifié la décision de "mise en cause excessive" de leur client, condamné pour avoir "dirigé une insurrection" en envoyant l'armée au Parlement.
Une réaction des avocats

L'équipe juridique de M Yoon a déclaré qu'il était de leur responsabilité de signaler les problèmes posés par la décision du tribunal. Ils ont affirmé qu'ils ne resteraient pas silencieux face à cette condamnation qui, selon eux, soulève des questions importantes non seulement devant le tribunal mais aussi pour les générations futures.
Jeudi dernier, le tribunal du district central de Séoul a condamné M Yoon à la perpétuité pour avoir justifié le décret de la loi martiale en décembre 2024 par des menaces provenant de "forces anti-Etat" affiliées à la Corée du Nord. ## Destitution de l'ancien président Yoon Suk Yeol confirmée par la Cour constitutionnelle
La Cour a confirmé que l'intention de M Yoon lors de la crise de la loi martiale était de paralyser l'Assemblée pendant une période considérable. Le régime civil n'a été suspendu que six heures, avant que des députés réussissent à voter une résolution contre ce coup de force.
Changements politiques en Corée du Sud suite à l'élection de Lee Jae Myung
Après des mois de chaos politique, Yoon Suk Yeol a été officiellement destitué en avril 2025 par la Cour constitutionnelle. L'élection anticipée en juin a permis aux Sud-Coréens d'élire le président Lee Jae Myung, membre de l'opposition de gauche.
Réaction de l'ancien dirigeant Yoon Suk Yeol face au verdict
La semaine dernière, Yoon Suk Yeol a déclaré trouver le verdict difficile à accepter, sans préciser s'il comptait faire appel. Il a également présenté ses excuses à la population pour les conséquences résultant de la crise politique.
