Nomination controversée de Xavier Jamet
La porte-parole du gouvernement défend la décision
Sophie Primas, porte-parole du gouvernement, a récemment pris la défense de la nomination de Xavier Jamet en tant que directeur de son cabinet. Cette nomination a suscité des critiques en raison du passé de lobbyiste de Jamet pour la FNSEA, principal syndicat agricole en France.
Réaction de la Haute Autorité pour la transparence

La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique a été saisie le 1er juillet concernant cette nomination. Aucune remarque n'a été faite à ce sujet, à part la nécessité d'un déport sur les questions agricoles. Sophie Primas a précisé que toutes les questions relatives à ce domaine seront traitées par le directeur de cabinet adjoint.
Confiance en Xavier Jamet
Malgré les critiques, Sophie Primas a témoigné de sa pleine confiance en Xavier Jamet, soulignant leur collaboration de plus de dix ans et qualifiant Jamet d'homme de grande qualité. ## Xavier Jamet quitte la FNSEA : polémique autour de sa nomination
Xavier Jamet, anciennement directeur des affaires publiques de la FNSEA, a récemment quitté ses fonctions, comme l'a confirmé la confédération à l'Agence France-Presse.
Nomination controversée au poste de directeur de cabinet
Sa nomination en tant que directeur de cabinet, le 22 juillet, a suscité la polémique. Cette annonce, relayée par plusieurs médias dont La Lettre et L’Humanité, intervient dans un contexte de contestation contre la loi Duplomb. Cette loi, critiquée pour réintroduire sous conditions un pesticide interdit en France depuis 2018 mais autorisé en Europe, a généré une pétition dépassant les 2 millions de signatures.
Critiques et opposition à cette nomination
L'arrivée de Xavier Jamet dans le cabinet de la porte-parole a été vivement critiquée. Yoann Coulmont de Générations futures a dénoncé le renforcement de l'emprise politique de la FNSEA sur les instances de pouvoir. De son côté, la porte-parole du collectif Cancer Colère, Fleur Breteau, a qualifié cette nomination d'atteinte à la démocratie. Elle y voit une volonté de la FNSEA de créer un Etat dans l'Etat pour protéger ses intérêts au détriment de la santé publique et des enjeux réels du monde paysan.
