Scandale dans un établissement catholique à Nantes
Un petit retour dans le passé pour découvrir que le collège-lycée Saint-Stanislas a été le théâtre de violences sexuelles entre les années 1950 et 1990. Rien que ça ! On se croirait presque revenu aux grandes heures de l'Inquisition.
Des prêtres mis en cause... après leur mort
Et oui, le scoop du jour, ce sont ces cinq prêtres mis en cause pour ces actes sordides... mais tous décédés aujourd'hui. Pas de chance pour les victimes, ils ne pourront même pas dire ce qu'ils en pensent.

Des vacances bien spéciales
Ah les vacances organisées par l'établissement, quel bon souvenir ! Surtout pour "au moins une victime" qui semble avoir eu le droit à des attentions particulières. Vous voyez, les colonies de vacances elles peuvent être bien différentes selon où vous allez. ## Des périodes agitées et pas que pour les récrés
Ah ça swingait dans les couloirs de l'établissement catholique Saint-Stanislas à Nantes ! Selon les sources bien informées, les années 1958 à 1978, les années 1980 à 1981, et même les années 1991 à 1995 ont été de sacrées parties de rigolade. On se demande bien ce qu'il pouvait se passer dans ces salles de classe...
Un curé rock'n'roll
Le chef de l'établissement en soutane, Frédéric Delemazure, a confirmé que les faits avaient été signalés à l'autorité judiciaire. Imaginez un peu le tableau : des prêtres jouant à cache-cache avec la justice, c'est presque du slapstick à la Charlie Chaplin !
Mgr Laurent Percerou, l'évêque de Nantes, a même fait un petit numéro lors d'une conférence de presse, lançant un appel à témoins. Un vrai showman, cet évêque ! Il espère que ceux qui auraient été victimes d'agressions physiques ou sexuelles à Saint-Stanislas se manifesteront. Une sorte de casting pour une série policière divine, quoi.
Une ambiance tag et tagueur
Depuis que le rapport de la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Eglise (Ciase) a été publié en 2021, l'établissement a apparemment été le terrain de jeux de quelques artistes du graffiti. Des tags accusant des hommes d'église de viol ont fleuri sur les murs, un peu comme des graffitis politiques mais en version divine. C'est ce qu'on appelle une révolution artistique, mesdames et messieurs !