Verdict implacable : trente ans de réclusion pour l'assassin du père Olivier Maire

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Verdict rendu par la cour d’assises de Vendée

La cour d’assises de Vendée a rendu son verdict dans le procès d’Emmanuel Abayisenga, condamné à trente ans de réclusion criminelle pour l’assassinat du père Olivier Maire en août 2021. La cour a rejeté l’altération du discernement et l’a jugé pleinement responsable du crime.

Profil silencieux et absence de réaction

Emmanuel Abayisenga, un ressortissant rwandais de 45 ans, est resté silencieux tout au long du procès de quatre jours. Il n'a pas réagi à l’annonce de sa condamnation. Son avocate a souligné que la question de sa responsabilité pénale était cruciale dans cette affaire, malgré ses déclarations confuses lors de l’enquête.

Déclarations confuses et peine prononcée

Au cours de l’enquête, Emmanuel Abayisenga avait fait des déclarations confuses sur les faits. Sa peine de trente ans de prison, assortie d’une période de sûreté de vingt ans et d’une interdiction définitive du territoire français, a été prononcée par la cour d’assises de Vendée. ## Décès du prêtre Olivier Maire : des révélations choquantes lors du procès

L'avocate des frères d'Olivier Maire, Me Céline Party, a dénoncé des paroles "inentendables" et "injurieuses" lors de sa plaidoirie jeudi. Elle a souligné la violence des actes commis contre le prêtre, évoquant des plaies graves et un dernier coup porté alors qu'il était déjà à terre.

Les circonstances troublantes du décès d'Olivier Maire

Emmanuel Abayisenga, sous contrôle judiciaire après l'incendie de la cathédrale de Nantes, était hébergé par des missionnaires en Vendée. Le corps d'Olivier Maire a été retrouvé sans vie, victime de violences à la tête, après que M. Abayisenga se soit rendu à la gendarmerie pour demander son incarcération.

Le passé tumultueux de l'accusé

Emmanuel Abayisenga, arrivé en France en 2012, a vu sa demande d'asile rejetée à plusieurs reprises. Il avait mentionné des faits tragiques de son passé, notamment son statut d'enfant soldat lors du génocide rwandais en 1994, mais des proches ont depuis remis en cause ces déclarations.