Dissolution d'un groupe d'ultradroite à Montpellier et autres groupes visés : une lutte contre la violence et la haine

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Dissolution du groupe d’ultradroite de Montpellier en conseil des ministres

Le groupe d’ultradroite de Montpellier, Bloc montpelliérain, a été dissous en raison d’appels à la violence, à la haine et à la discrimination, a annoncé la porte-parole du gouvernement à l’issue du conseil des ministres.

Trois autres dissolutions de groupuscules violents d’ultragauche et d’ultradroite suivront, selon la porte-parole. Le ministère de l’intérieur a également entamé le processus de dissolution de cinq émanations locales de la Jeune Garde, rappelant leur lien avec un mouvement d’ultragauche dissous en 2025.

Actuellement, le Bloc montpelliérain, le groupe d’ultradroite Patria albiges basé à Albi, et un groupuscule d’ultragauche font l’objet d’une procédure de dissolution engagée par le ministère de l’intérieur il y a plusieurs mois. ## Dissolutions de groupes depuis 2017

Depuis 2017, 49 groupes, dont les derniers en date la Jeune Garde et Lyon populaire, ont fait l’objet de décrets de dissolution en conseil des ministres. Certains, comme Les Soulèvements de la Terre, ont fait un recours au Conseil d’Etat, qu’ils ont remporté.

Mise en examen suite à la mort de Quentin Deranque

Âgées de 20 à 26 ans, les sept personnes mises en examen à la suite de la mort de Quentin Deranque sont connues pour être soit d’anciens membres de la Jeune Garde, soit des proches du mouvement d’ultragauche. Ce mouvement a été fondé en 2018 à Lyon par le député de LFI Raphaël Arnault et a été dissous en juin. Deux étaient collaborateurs du parlementaire.