Affaire Lydia Hadjara: plaidoyer pour la liberté de parole des victimes

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Action symbolique devant le tribunal judiciaire de Paris

Des militants du collectif Mouv’Enfants ont soutenu Lydia Hadjara, ancienne membre raëlien accusée de diffamation après avoir dénoncé des violences sexuelles.

Un procès pour diffamation

Lydia Hadjara comparaissait devant le tribunal judiciaire de Paris pour diffamation, elle avait porté plainte en novembre à Lyon contre Claude Vorilhon, fondateur du mouvement raëlien.

Une mise en scène choc

Les militants ont installé une mise en scène symbolique devant le tribunal, avec des pancartes et des acteurs pour représenter la secte raëlien et le système judiciaire. ##

Le fondateur de Mouv’Enfants dénonce le mouvement raëlien

Arnaud Gallais, fondateur de Mouv’Enfants, a déploré les mécanismes d’emprise, d’endoctrinement et les violences sexuelles qu’elle dit avoir subis au sein du mouvement raëlien. Il a souligné que malgré ces accusations, le mouvement continue de recruter.

Témoignage courageux d'une victime

Mme Hadjara, victime de violences sexuelles au sein du mouvement raëlien, a déclaré à l'Agence France-Presse (AFP) que l'audience actuelle lui permettait de montrer aux autres victimes l'importance de parler. Elle souhaite que les auteurs de violences sexuelles ne restent plus impunis.

Plaidoyer pour la liberté de parole des victimes

L'avocate de Mme Hadjara, Me Aline Lebret, a souligné qu'il est essentiel de laisser les victimes dénoncer les agressions sexuelles sans craindre des procédures judiciaires abusives. Elle a dénoncé une procédure-bâillon visant à maintenir l'emprise de Raël sur ses victimes.