Un successeur désigné, mais pas encore nommé
Lors de l’assemblée générale de LVMH, Bernard Arnault a écarté toute discussion sur sa succession, rappelant qu’il a été reconduit à la tête du groupe jusqu’en 2025 avec un soutien massif des actionnaires. « On reparlera de tout ça dans sept ou huit ans, si vous voulez bien », a-t-il déclaré, tout en laissant planer le doute sur l’identité de son successeur.
Une transition familiale en préparation

Pour la première fois, le milliardaire a invité ses cinq enfants à s’exprimer lors de l’assemblée. Tous actifs au sein du groupe, ils pourraient jouer un rôle clé dans la future gouvernance. Quatre d’entre eux siègent déjà au conseil d’administration, mais aucun n’a été officiellement désigné pour prendre la relève.
Un héritage à transmettre
À 77 ans, Bernard Arnault reste aux commandes de l’empire du luxe, dont la valorisation dépasse les 300 milliards d’euros. Son approche pragmatique de la succession reflète une volonté de stabilité, tout en préparant progressivement la transition vers la prochaine génération. ## Une nouvelle génération prend place au sein du comité exécutif
Deux héritiers du groupe LVMH, Antoine et Delphine Arnault, ont officiellement intégré le comité exécutif de l’entreprise. Cette nomination marque une étape clé dans la structuration de la gouvernance du géant du luxe, alors que les spéculations sur la succession de Bernard Arnault s’intensifient.
Un passage de relais en cours
Lors d’une réunion interne, Bernard Arnault a réuni plusieurs dirigeants clés, dont Jean (marketing des montres Louis Vuitton), Frédéric (directeur général de Loro Piana), Alexandre (directeur général de Moët Hennessy), Delphine (PDG de Dior) et Antoine (chargé de l’image du groupe). Une question a été posée à l’assemblée : « Est-ce qu’ils ont l’air très ambitieux ? Je ne sais pas… C’est à vous de me dire », a-t-il lancé, sur un ton à la fois ironique et interrogatif.
Renforcement du contrôle familial
Parallèlement, la famille Arnault a accru sa participation dans LVMH, portant sa part du capital à 50,01 % et ses droits de vote à 65,94 %. Ces ajustements s’inscrivent dans une stratégie de consolidation du pouvoir, tandis que les déclarations récentes d’Hélène Mercier, deuxième épouse de Bernard Arnault, ont rassuré sur l’absence de tensions entre les héritiers.
