Le chef séparatiste du Yémen renversé pour haute trahison

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Les séparatistes du sud du Yémen chassent leur chef du conseil présidentiel

Le chef des séparatistes du sud du Yémen, Aidroos Al-Zubaïdi, a été chassé du conseil présidentiel pour « haute trahison » et est actuellement en fuite. Il devait participer à une conférence à Riyad pour ramener la paix entre les factions du pays, mais n'a pas pris son vol.

Une coalition menée par l'Arabie saoudite annonce des frappes préventives

En réaction, la coalition menée par l'Arabie saoudite a mené des « frappes préventives limitées » contre les séparatistes pour les empêcher d'« étendre le conflit ». Aidroos Al-Zubaïdi dirige le Conseil de transition du Sud, qui souhaite recréer un Etat indépendant dans le sud du Yémen.

Les affrontements se poursuivent malgré les tentatives de dialogue

Malgré les tentatives de dialogue, les affrontements persistent entre les différentes factions, faisant craindre une escalade des tensions dans la région. L'Arabie saoudite a invité les camps opposés à une conférence pour mettre fin aux hostilités, mais la situation reste fragile. ## La délégation séparatiste prend le départ sans M Al-Zubaïdi

La délégation séparatiste a décollé en direction de Riyad, mais sans la présence de M Al-Zubaïdi, parti vers une destination inconnue. L'homme a laissé les membres et dirigeants du STC sans aucune information sur son sort après avoir distribué des armes et des munitions en vue de semer le trouble à Aden prochainement.

Des frappes préventives contre les forces séparatistes dans la province d’Al-Dhale

La coalition a annoncé avoir effectué des frappes préventives limitées à 4 heures afin de neutraliser les forces séparatistes dans la province d’Al-Dhale. Ces frappes visaient à faire échec aux intentions d'Aidroos Al-Zubaïdi de provoquer une escalade du conflit et de l'étendre dans la région.

Annonces de révocation et de poursuites pour « haute trahison »

Après ces événements, le chef du conseil présidentiel a révoqué M Al-Zubaïdi de son poste pour "haute trahison". Il a également ordonné son renvoi devant le procureur général pour avoir formé une bande armée, commis des meurtres de militaires et de civils, et violé la Constitution.