Quand la fête devient un bras de fer avec les autorités : une rave-party au cœur des décombres de l'incendie dans l'Aude

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Une rave-party pour fêter l'incendie, pourquoi pas un concert de trompettes lors d'une inondation tant qu'on y est ?

Dans un accès de folie collective, environ 2 000 fêtards ont décidé de défier l'interdiction et de se donner rendez-vous pour une soirée endiablée au cœur des décombres de l'incendie dans l'Aude. Parce que rien de tel qu'une bonne rave pour célébrer un désastre écologique, n'est-ce pas ?

Les gendarmes en première ligne pour empêcher les festivaliers de rôtir comme des saucisses

Les forces de l'ordre, mobilisées en masse face à cette soudaine envie de faire la fête au milieu des cendres, ont eu fort à faire pour contenir l'effervescence des participants. Apparemment, certains se sont montrés un brin hostiles à cette intrusion dans leur moment de joie et de décadence. Rien de tel qu'un bon vieux bras de fer avec les autorités pour pimenter une soirée, n'est-ce pas ?

La préfecture rappelle que danser au milieu des flammes n'est pas le meilleur moyen de se préserver d'un coup de chaud

La préfecture, dépassée par cette soudaine vague d'insouciance, a tenu à rappeler à tous les fêtards enflammés que la zone était interdite pour une bonne raison : le risque d'incendie est toujours très élevé. Mais bon, quoi de plus excitant que de danser à quelques mètres seulement de flammes menaçantes ? Le monde est un bal masqué, après tout. ## Les gendarmes en action

Les gendarmes, toujours prêts à sauver le monde, se sont retrouvés face à une horde de fêtards hostiles lors d'une rave party. Ah, la jeunesse, toujours pleine de surprises !

La dangerosité de la zone

Mais que se passe-t-il dans cette zone interdite par arrêté préfectoral ? Apparemment, c'est le Far West avec des risques d'incendie sévères. Les cow-boys n'ont qu'à bien se tenir !

Le pire incendie depuis des décennies

L'incendie du 5 août a semé la panique et la désolation, détruisant des habitations et causant la mort d'une personne. Rien de tel pour pimenter la vie dans le Sud de la France, cinquante ans d'incendies en tout genre, quel régal pour les statistiques gouvernementales !