Annonce de la suppression de 261 postes chez Prisma Media
Le groupe Prisma, leader de la presse magazine en France, a informé lundi 30 mars ses représentants du personnel d'un plan de suppression de 261 postes, soit 40% de ses effectifs. Il détient des titres tels que « Capital », « Géo », « Femme actuelle », « Voici » et « Télé Loisirs ».
Réactions et implications du plan de départ

Ce plan pourrait entraîner jusqu'à 279 licenciements pour motif économique maximum sur les 650 postes au 31 janvier. Le groupe, appartenant à Vincent Bolloré, est dirigé par Serge Nedjar et Gérald-Brice Viret. Cette annonce a suscité une réaction de la part du délégué syndical du groupe, décrivant la situation comme un "carnage". Une assemblée générale du personnel est prévue dans l'après-midi pour discuter de ces mesures. ## Prisma Media annonce un plan de départs concernant 90 journalistes
Une première réunion d’information-consultation du comité social et économique (CSE) est programmée vendredi chez Prisma Media, le groupe de presse propriétaire de plusieurs titres tels que Capital, Géo, Femme actuelle, Voici, Télé Loisirs, Ici Paris et France Dimanche.
Des déclinaisons et hors-séries vont être arrêtées
Des déclinaisons et des hors-séries vont s’arrêter, notamment Géo Histoire et Femme actuelle jeux. Il s'agit de la troisième vague de départs en deux ans annoncée au sein du groupe, contrôlé par le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky depuis 2021.
Prisma Media prévoit des mesures pour limiter l'impact sur l'emploi
Prisma Media a annoncé en décembre un plan de départs touchant un tiers des salariés. La direction a indiqué qu'elle fera tout ce qui est en son pouvoir pour limiter l’incidence du plan sur l’emploi de ses collaborateurs et mobilisera les moyens du groupe Louis Hachette pour favoriser le reclassement des salariés concernés. Sollicitée par l’AFP, la direction de Prisma prévoit de réagir ultérieurement.
