Une primaire à gauche sabotée selon Marine Tondelier
La secrétaire nationale des Écologistes, Marine Tondelier, a accusé dimanche 26 avril ses adversaires politiques de « sabotage » en bloquant l’organisation d’une primaire unifiée à gauche. Elle a dénoncé une stratégie qui, selon elle, favoriserait Jean-Luc Mélenchon tout en affaiblissant la gauche face à la droite et à l’extrême droite.
« Le roi du cimetière » : une critique cinglante envers Mélenchon

Marine Tondelier a utilisé une métaphore percutante pour qualifier la situation : « Le roi du cimetière, ça veut dire que tout le monde est mort à gauche et qu’il y a un roi qui ne sert à rien, parce que tout le monde est mort, qui sera Jean-Luc Mélenchon. » Elle estime qu’une multiplication des candidatures affaiblirait irrémédiablement le camp progressiste.
Des oppositions internes à la primaire
La proposition de primaire, soutenue par une partie de l’électorat de gauche, a été rejetée par plusieurs figures politiques, dont Raphaël Glucksmann (Place publique) et Jean-Luc Mélenchon (LFI). Elle fait également l’objet de critiques au sein du Parti socialiste, où Boris Vallaud et l’ancien candidat écologiste Yannick Jadot s’y opposent. ## Une attaque frontale contre Jean-Luc Mélenchon
Marine Tondelier, secrétaire nationale d'Europe Écologie-Les Verts (EELV), a lancé une charge verbale contre Jean-Luc Mélenchon lors de son passage dans *Le Grand Jury RTL-Le Figaro-Public Sénat-M6*. "On a le droit d’avoir des avis différents. Là, c’est quand même du sabotage", a-t-elle affirmé, qualifiant la multiplication des candidatures à gauche de stratégie contre-productive.
Le "roi du cimetière" de la gauche
La dirigeante écologiste a utilisé une métaphore cinglante pour décrire la situation : "S’il y a quinze candidatures à gauche, le roi du cimetière, ce sera Jean-Luc Mélenchon". Elle a précisé : "Ça veut dire que tout le monde est mort à gauche et qu’il y a un roi qui ne sert à rien, parce que tout le monde est mort". Une allusion directe aux divisions internes qui, selon elle, affaiblissent le camp progressiste.
Un pronostic pessimiste pour 2027
Marine Tondelier a également évoqué les sondages actuels, qu’elle interprète comme un signe avant-coureur d’une défaite de la gauche face au Rassemblement National (RN) au second tour de la présidentielle de 2027. Une mise en garde qui s’inscrit dans un contexte de tensions persistantes entre les différentes forces de gauche.
