Le mystère derrière la plainte pour harcèlement scolaire classée sans suite

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Plainte pour harcèlement scolaire classée sans suite

Le procureur de Meaux classe sans suite la plainte des parents de Camélia, une lycéenne de 17 ans ayant mis fin à ses jours à Mitry-Mory. Le décès de l'élève de terminale, survenu dans une gare de la ville le 13 janvier, a suscité l'ouverture de deux enquêtes judiciaires et d'une enquête administrative.

Absence d'éléments suffisants pour rechercher une responsabilité pénale

Après des investigations approfondies, le procureur a conclu qu'il n'y avait pas d'éléments suffisants pour établir une responsabilité pénale dans le décès de Camélia. Malgré une marche en mémoire de la lycéenne qui a rassemblé plus de 2 000 personnes à Mitry-Mory, la plainte pour harcèlement scolaire a été classée sans suite.

Témoignages et investigations

Lors des dix-neuf jours d'investigation menée par 12 enquêteurs, plus d'une soixantaine de personnes ont été auditionnées. Des témoignages et des éléments recueillis ont permis au procureur de Meaux de statuer sur la plainte pour harcèlement scolaire qui avait été déposée par les parents de Camélia. ## Pas de responsabilité pénale pour les personnels de l’Education nationale

Le représentant du ministère public a déclaré qu'aucun élément ne justifiait une responsabilité pénale concernant l'affaire. Les données téléphoniques et numériques n'ont pas permis de prouver un cas de harcèlement.

Décision de classement sans suite dans le cas de Camélia

Le procureur a révélé que la jeune femme s'était fait passer pour d'autres élèves lors d'une fausse conversation sur Snapchat, provoquant des tensions avec ses camarades. Il a ensuite informé les parents de Camélia de sa décision de classer l'affaire sans suite, saluant leur attitude calme et compréhensive.