Pierre Palmade remporte la victoire contre les médias : condamnation pour atteinte à sa vie privée

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Condamnation des médias pour atteinte à la vie privée de Pierre Palmade

L'ex-humoriste Pierre Palmade a obtenu récemment la condamnation de plusieurs médias pour atteinte à sa vie privée en lien avec la couverture de l'accident de la route qu'il a provoqué sous l'emprise de drogues et pour lequel il a été condamné à la prison.

Décisions judiciaires en sa faveur

Entre février et octobre 2025, Pierre Palmade a obtenu des condamnations des sociétés mères des magazines Closer, Voici, Paris Match et de la chaîne BFM-TV dans des procédures civiles à Paris. Cependant, en septembre 2025, il a été débouté dans une procédure en référé contre le groupe Prisma pour des photos parues sur le site de Voici lors de sa sortie de prison en avril.

Condamnation pour un accident de la route

En novembre 2024, Pierre Palmade a été condamné à cinq ans de prison, dont deux ferme, pour des blessures involontaires causées à une famille lors d'une collision qu'il a provoquée en conduisant sous l'emprise de stupéfiants en février 2023. Après avoir été incarcéré pendant quatre mois, il a été autorisé à poursuivre sa peine à domicile à Bordeaux sous bracelet électronique. ## Condamnation de groupes de presse pour atteinte au droit de l'image

En février 2025, la 17e chambre du tribunal de Paris a condamné le groupe Prisma à verser 4 000 euros pour préjudice moral suite à la publication d'un article dans le magazine Voici en mai 2023 concernant une permission de sortie d'hôpital de Pierre Palmade.

Les juges ont relevé que l'article ne traitait pas des sujets de santé, sécurité publique ou politique pénale, mais semblait répondre uniquement à la curiosité d'un certain lectorat. Le groupe Reworld (Closer) a également été condamné à verser 7 000 euros pour préjudice moral en février.

En octobre de la même année, le groupe Lagardère et Paris Match ont dû verser 4 000 euros de dommages et intérêts pour des articles datant de mai et juin 2023. Cette condamnation intervient après celle de NextInteractive et BFM-TV, qui avaient été également condamnés en référé pour une affaire similaire.

En 2023, Pierre Palmade avait déjà saisi en référé Prisma et Paris Match pour des articles sur son hospitalisation, mais avait été débouté de ses demandes.