Quand le PS fait dans l'humour politique
Ah, le Parti Socialiste (PS) et son sens de l'humour politique, un vrai régal pour les amateurs de vannes cinglantes. Invités à Matignon par François Bayrou, ils ont décidé de lui faire part de leur refus de voter la confiance. Une manière classe de dire non, en somme.
Un autre chemin, vraiment ?

Le PS a déclaré qu'ils proposaient "un autre chemin et une autre méthode pour sortir le pays de l'impasse". Ah oui, parce que c'est bien connu, les socialistes sont les rois de l'innovation en matière de politique. On a hâte de voir ça en action.
La France insoumise, toujours dans la déconne
Pendant ce temps, la France insoumise et les écologistes refusent carrément l'invitation du gouvernement. Manuel Bompard de LFI a même déclaré qu'ils ne participeraient pas à "l'opération de sauvetage que le premier ministre tente désormais d'initier". Ils préfèrent visiblement garder leur sens de l'humour pour une autre occasion. Qui a dit que la politique était ennuyeuse ? ## Les écologistes boudent l'invitation de Bayrou
Les écologistes ont décidé de snober l'invitation de François Bayrou, apparemment convaincus qu'il ne leur offrirait pas de cours de jardinage en prime. Marine Tondelier et ses acolytes ont préféré garder leurs plantes à distance de ce rendez-vous, préférant attendre patiemment la prochaine saison des salades.
Le Rassemblement national se déshabille pour Matignon
Le Rassemblement national, toujours prêt à mettre ses plus beaux atours, a accepté l'invitation de Matignon. Marine Le Pen et Jordan Bardella se rendront donc chez le coiffeur avant ce rendez-vous, pour être à la hauteur de l'élégance de la politique française. Sans surprise, le parti a déjà prévu de voter contre la confiance au gouvernement Bayrou, probablement parce qu'ils n'ont pas trouvé le dress-code assez classe.
Bayrou, déterminé à se battre "comme un chien"
François Bayrou, prêt à montrer les crocs, se prépare à accueillir les chefs de parti la semaine prochaine. Il est bien décidé à se battre pour remporter ce vote de confiance, même s'il se demande si discuter pendant douze jours sera suffisant pour convaincre ses adversaires. Peut-être faut-il commencer à prévoir des rations de croquettes pour cette longue bataille politique.