Motion de censure de la gauche contre Sébastien Lecornu échoue à l'Assemblée nationale
La motion de censure déposée par La France insoumise, les communistes et les écologistes contre Sébastien Lecornu pour le budget 2026 n'a pas été adoptée par l'Assemblée nationale. Seulement 269 députés ont voté en sa faveur, contre les 288 voix nécessaires.
Les députés sont actuellement en train de se prononcer sur une motion déposée par le Rassemblement national et l'Union des droites pour la République d'Eric Ciotti, avec peu de chances de succès. Le résultat sera connu en fin de matinée. Si cette motion échoue, la partie recettes du budget sera considérée comme adoptée par l'Assemblée.

Pour qu'une motion de censure soit adoptée, il faut recueillir la majorité absolue des députés, soit 288 voix. En l'absence de participation des députés socialistes et des Républicains, ces motions avaient peu de chances de réussir.
Le président de la commission des finances, Eric Coquerel, a critiqué le budget en le qualifiant d'escroquerie, soulignant les reculs dans l'industrie et les conditions de vie depuis 2017. Marine Le Pen a ensuite pris la parole pour défendre la motion de censure de l'extrême droite et critiquer le contenu du budget. ## Réponse du gouvernement aux critiques de l'opposition
Le gouvernement a répondu avec fermeté aux critiques de l'opposition concernant le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Sébastien Lecornu a souligné que le choix de faire confiance aux débats parlementaires était une conviction assumée, et non une tactique.
Regrets concernant l'obstruction parlementaire
Le Premier ministre a exprimé des regrets quant à la situation figée du débat parlementaire, regrettant que certains aient opté pour l'obstruction au lieu de chercher un compromis. Il a souligné que le texte final était le résultat d'un compromis, ajusté suite aux discussions et aux équilibres recherchés.
Un budget sujet à controverses
Sébastien Lecornu a également rappelé que le projet de loi adopté n'était pas la version initiale du gouvernement, mais un compromis accepté après des concessions. Il a souligné que ce budget était sujet à de nombreuses interprétations, mais que finalement, peu souhaitaient en assumer la responsabilité.
