Les révélations choquantes de « Mediapart » : les propos racistes et antisémites de Quentin Deranque suscitent l'indignation

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Réactions après les révélations de « Mediapart » sur Quentin Deranque

La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a exprimé sa réaction après la publication par Mediapart de messages racistes et antisémites attribués à Quentin Deranque. Ces propos ont été révélés après la minute de silence observée à l’Assemblée nationale en hommage au militant d’extrême droite radicale décédé de façon violente.

Selon les informations de Mediapart, Quentin Deranque aurait tenu des propos faisant l’éloge du nazisme et attaquant diverses communautés sur des plateformes en ligne.

Yaël Braun-Pivet choquée mais ne les approuve pas

Les propos attribués à Quentin Deranque ont suscité des réactions de la part de Yaël Braun-Pivet, qui s’est dite choquée. Cependant, son entourage a souligné que rendre hommage à un individu décédé de manière violente ne signifie pas approuver ses idées. ## Observance d'une minute de silence à l'Assemblée nationale

Une minute de silence a été observée le 17 février dans l’hémicycle du Palais-Bourbon, cinq jours après l’agression mortelle de Quentin Deranque. Cette décision a été prise à l’unanimité par la conférence des présidents de l'Assemblée, suite à une proposition d'Eric Ciotti, président du groupe Union des droites pour la République.

Condoléances et condamnations

Les tweets relatifs à l'affaire ont été condamnés par l'avocat de la famille de Quentin Deranque, Fabien Rajon, soulignant que rien ne pouvait justifier la violence subie par la victime. La famille de Quentin Deranque continue de subir un acharnement qui l'empêche d'entamer son deuil.

Réaction politique

Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste, a réagi en déplorant que la droite et l'extrême droite aient tenté de glorifier un individu aux idées racistes et antisémites. Il a souligné que Quentin Deranque était une victime et ne devait en aucun cas être transformé en héros.

Neuf personnes appartenant à la mouvance de l'ultragauche ont été mises en examen et écrouées dans cette affaire. Certains faisaient partie de la Jeune Garde antifasciste, un mouvement fondé en 2018 par le député Raphaël Arnault et dissous en juin 2025 par le gouvernement.