Manifestations massives en France pour soutenir le peuple iranien : demandes de changements radicaux et appel à l'aide internationale

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Mobilisations en France en soutien aux Iraniens

Dimanche 1er février, plusieurs milliers de personnes ont défilé à Paris et à Toulouse en soutien au peuple iranien et pour demander la chute de la République islamique.

Des revendications variées et des manifestants mobilisés

A Paris, 2 000 personnes, soutenues par le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), ont défilé des Invalides au Champ-de-Mars en brandissant des drapeaux impériaux iraniens, américains et israéliens, ainsi que des portraits de Reza Pahlavi, fils du chah en exil. Les manifestants ont scandé des slogans tels que « Europe, tu ne vois pas le massacre des Iraniens ? », « Vive l’Iran libre » ou encore « Pahlavi bar migarde ! ».

A Toulouse, environ 250 personnes se sont rassemblées autour d'un gigantesque drapeau de l'ancienne monarchie dans le centre-ville. ## Situation en Iran : répression et appel à l'aide internationale

Les manifestations en Iran, ayant débuté fin décembre 2025, ont entraîné une répression sanglante de la part des dirigeants iraniens. Selon l'ONG Human Rights Activists News Agency (HRANA), basée aux Etats-Unis, le bilan est lourd avec 6 713 morts confirmés et plus de 17 000 décès potentiels supplémentaires faisant suite aux manifestations.

Appels à l'aide et soutien international

Face à cette répression, des voix s'élèvent pour demander une intervention internationale. Dans le cortège parisien, des manifestants ont appelé à une intervention de Donald Trump pour "dégager ce régime sanguinaire". Certains, comme Fanny Zaheipak, ont souligné le besoin d'une action extérieure pour aider les Iraniens en difficulté.

Espoir pour l'avenir de l'Iran

Malgré la situation tendue, certains gardent espoir pour l'avenir de l'Iran. Pour Farshid Ramezani, le "prince Reza" Pahlavi est perçu comme le seul capable d'incarner un avenir démocratique pour le pays. Cependant, la question de la monarchie divise encore les manifestants, avec la plupart affirmant ne pas souhaiter son retour.