Julio Iglesias réfute les accusations de délits sexuels et de traite d'êtres humains : Des allégations absolument fausses

Date de publication

Media file: 01KF2/V2HXF/32TRS/ZWWM4/VAGN5/Y/01KF2V2HXF32TRSZWWM4VAGN5Y.png

Julio Iglesias dément les accusations de délits sexuels et de traite d'êtres humains

Dans un message publié dans la nuit du jeudi 15 au vendredi 16 janvier, le chanteur espagnol Julio Iglesias a réagi aux accusations portées par deux ex-employées. Il dénonce des « accusations absolument fausses » concernant des délits sexuels et des faits de traite d'êtres humains.

Contestation des allégations

Julio Iglesias, âgé de 82 ans, affirme sur Instagram n'avoir ni abusé, ni contraint, ni manqué de respect à quiconque. Il exprime sa tristesse face aux accusations et affirmé sa détermination à faire la lumière sur cette affaire pour défendre sa dignité.

Les associations Women’s Link Worldwide et Amnesty International ont relayé les accusations selon lesquelles le chanteur aurait agressé et harcelé sexuellement deux femmes âgées de 22 et 28 ans en 2021, tout en leur imposant des conditions de travail abusives dans ses résidences situées en République dominicaine et aux Bahamas. ## Plainte pour traite d'êtres humains, harcèlement sexuel et coups et blessures

Une plainte déposée le 5 janvier par deux femmes devant la justice espagnole a relevé des faits susceptibles de constituer un délit de traite d’êtres humains en vue d’imposer le travail forcé et la servitude, d’atteintes à la liberté et à l’intégrité sexuelles telles que le harcèlement sexuel, ainsi que d’un délit de coups et blessures et des atteintes au droit du travail.

Enquête sur les allégations d'agressions sexuelles et de harcèlement sexuel

Suite à une enquête menée par la chaîne de télévision américaine Univision et le média en ligne espagnol ElDiarioes, des témoignages de deux femmes, employée de maison et physiothérapeute, ont été publiés. Elles affirment avoir été victimes d’agressions sexuelles et de harcèlement sexuel de la part du chanteur à l'époque des faits. L'une des plaignantes décrit également des faits pouvant être qualifiés de viols.

Prochaines auditions et statut de témoins protégés

Lors d'une conférence de presse commune, Women’s Link Worldwide et Amnesty International ont annoncé que les deux plaignantes allaient être prochainement entendues par la justice espagnole. Ces dernières se sont vues accorder le statut de témoins protégés par les autorités judiciaires.