Manifestations de soutien en France pour le soulèvement en Iran: la répression brutale en question

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Plusieurs milliers de personnes soutiennent la contestation en Iran

Plusieurs milliers de personnes ont défilé samedi à Paris, Lyon, Nantes et Rennes pour montrer leur solidarité avec le mouvement de contestation en Iran, cible d'une répression violente ayant causé de nombreux décès.

Un message de soutien à travers les manifestations en France

À Paris, des collectifs de réfugiés, des organisations féministes, des associations de défense des droits humains, des syndicats et des partis de gauche ont rassemblé la foule, scandant des slogans tels que « Femme, vie, liberté » et « Mort à Khamenei » en farsi. L'objectif est de faire passer un message de solidarité et de soutien aux Iraniens, malgré la répression et la peur qui règnent dans le pays.

Mouvement de contestation en Iran après des manifestations déclenchées en décembre

L'Iran a été le théâtre de manifestations pendant près de trois semaines, débutant le 28 décembre à Téhéran avec des protestations de commerçants contre la hausse du coût de la vie. Ces manifestations se sont ensuite développées à partir du 8 janvier, défiant ouvertement le régime en place depuis 1979 en Iran.

Répression et censure en Iran

Les autorités iraniennes ont pris la décision de couper les communications par Internet, une mesure considérée comme une tentative pour dissimuler la répression brutale des manifestations par des groupes de défense des droits humains.

Un soulèvement populaire persistant

Malgré la répression, les manifestants iraniens continuent de descendre dans les rues pour protester contre le régime en place. Certains pensent que ce mouvement de contestation est le début d'un processus plus large, rappelant les précédentes manifestations de 2019 et 2022.

Bilan humain dramatique

Selon l’ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, le nombre de personnes tuées durant les manifestations dépasse les 3 428. D'autres sources évoquent des bilans encore plus lourds, allant jusqu'à 20 000 victimes. La coupure d’Internet complique la vérification des informations par les organismes de défense des droits humains et les médias, rendant difficile l'établissement précis du bilan.