L'arme anti-coercition de l’UE : une riposte efficace contre les pressions extérieures

Date de publication

Media file: 01KF8/Q660R/8WXPH/YA6H8/FSPMM/A/01KF8Q660R8WXPHYA6H8FSPMMA.png

L'instrument anti-coercition de l’Union européenne

L'activation de l'instrument anti-coercition de l'Union européenne, évoquée par Emmanuel Macron suite aux menaces de Donald Trump concernant le Groenland, est un outil commercial puissant adopté par le bloc en 2023.

Protection des intérêts de l'UE

Cet outil vise à dissuader tout pays utilisant des armes commerciales pour faire pression sur l'un des 27 Etats membres de l'UE en limitant les importations d'un pays, son accès à certains marchés publics et en bloquant certains investissements.

Utilisation envisagée et menaces actuelles

L'instrument avait été envisagé dans le conflit opposant la Lituanie à la Chine, et actuellement, Donald Trump menace d'imposer des droits de douane à plusieurs pays européens, dont la France, en cas d'opposition à l'annexion du Groenland par les Etats-Unis. ## Hausse des droits de douane à 25 % annoncée pour le 1er juin 2026

Le dirigeant américain a confirmé que les droits de douane allaient être augmentés à 25 % à partir du 1er juin 2026. Cette décision fait suite aux menaces proférées par Donald Trump, suscitant de vives réactions parmi les dirigeants européens.

Un débat relancé sur l'utilisation de cet instrument

Cette augmentation des droits de douane avait déjà été envisagée en 2025 en réponse à des mesures similaires annoncées par la Maison Blanche. Le débat sur l'utilisation de cet instrument a été ravivé, en particulier par certaines personnalités politiques et analystes.

Procédure d'activation de la mesure

L'activation de cette mesure nécessite une série d'étapes, de la mise en place de la procédure par la Commission européenne à l'approbation par le Conseil de l'UE. En cas de vote favorable, des mesures de riposte seront proposées par la Commission, en l'absence d'un accord avec l'État incriminé.