Un cas de hantavirus confirmé à bord du Hondius

Date de publication

Media file: 01KSG/88355/QQ36E/D1S5Q/ATZBE/V/01KSG88355QQ36ED1S5QATZBEV.png

Un cas confirmé de hantavirus parmi les passagers du *Hondius*

L’un des Espagnols placés en quarantaine à Madrid après leur débarquement du navire de croisière *Hondius* a été testé positif au hantavirus, a annoncé le ministère de la Santé espagnol lundi 25 mai. Il s’agit du deuxième cas confirmé de cette infection en Espagne.

Le patient a été transféré dans l’unité d’isolement de haut niveau de l’hôpital Gomez Ulla, où il restera hospitalisé. Les autorités n’ont pas divulgué son identité, son âge ni son état de santé actuel.

Pas d’alerte sanitaire générale

Le ministère a tenu à rassurer la population, affirmant que ce cas « ne modifie pas le niveau de risque pour la population générale ». Les mesures épidémiologiques en vigueur restent inchangées, selon le communiqué officiel.

Le *Hondius*, un navire de croisière, avait fait l’objet d’une attention particulière après des signalements de cas suspects à bord. Les passagers avaient été placés en quarantaine à leur arrivée à Madrid. ## Une épidémie de hantavirus à bord du MV Hondius

Trois passagers du bateau de croisière MV Hondius, reliant Ushuaia (Argentine) à l’archipel du Cap-Vert, sont décédés après avoir contracté le hantavirus. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a confirmé deux cas d’infection, tandis qu’un troisième est considéré comme probable.

Évacuation et quarantaine

Les passagers ont été évacués vers Tenerife, dans l’archipel espagnol des Canaries, avant d’être rapatriés par avion vers leurs pays respectifs. Les 14 Espagnols concernés ont été placés en quarantaine à Madrid. Selon un bilan de l’Agence France-Presse (AFP), neuf cas confirmés (dont deux Espagnols) et un cas probable ont été recensés.

Un variant rare et contagieux

Le variant identifié à bord, le hantavirus des Andes, est une souche rare capable de se transmettre d’humain à humain. Contrairement aux autres souches, qui se propagent principalement via les rongeurs infectés (urine, excréments, salive), cette variante présente un risque accru de contamination interpersonnelle.