Guinée : quand la junte se prend pour le Père Noël des suspensions
Ah, la Guinée, ce merveilleux pays où il fait bon vivre en ce moment ! La junte au pouvoir a décidé de suspendre trois partis politiques pour "quatre-vingt-dix jours", juste avant un référendum constitutionnel. Une décision qui sent bon la démocratie, n'est-ce pas ?
Un recours judiciaire : l'arme secrète des politiciens guinéens

L'Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) a levé sa baguette magique pour dénoncer cette décision "illégale" de suspendre son mouvement. Et hop, un recours judiciaire ! Comme quoi, la justice peut aussi servir à autre chose qu'à condamner des opposants politiques, qui l'eut cru ?
Quand les dissidents menacent d'agiter le drapeau en l'absence du bonbon
Le ministère de l'administration territoriale justifie la suspension en expliquant que les partis n'ont pas respecté leurs obligations. Comme quoi, en Guinée, être un politicien obéissant est aussi difficile que de trouver un bon coiffeur le dimanche. Et puis, on a même eu le droit à des dissidents menaçant de perturber un congrès ! Alors ça, c'est du spectacle qu'on ne voit pas tous les jours ! ## L'opposition guinéenne attend impatiemment la décision de la Cour suprême
Alors que la tension monte en Guinée, l'opposition guinéenne se ronge les ongles en attendant la décision de la Cour suprême. Car oui, qui aurait cru que la Cour suprême serait un jour l'arbitre des décisions politiques dans ce pays ? Certainement pas le président Condé, maintenant bien au chaud chez lui depuis son renversement.
Un projet de Constitution bien flou
Le général Doumbouya a visiblement des talents de scénariste avec ce projet de Constitution flou comme de l'eau de roche. Les Guinéens se demandent s'ils auront droit à une suite au prochain épisode ou si c'est juste un teaser pour faire monter la pression. En tout cas, on sent que la junte a vraiment à cœur de nous offrir du suspense quant à la candidature du cher général.
Une "charte de transition" qui donne des sueurs froides
La junte nous a pondu une "charte de transition" tellement restrictive qu'on se croirait dans une émission de télé-réalité. Entre les interdictions de se présenter aux élections et les verrous qui sautent plus vite que dans un jeu vidéo, on ne sait plus où donner de la tête en Guinée. Espérons juste que ce pays ne devienne pas le terrain de jeu des militaires pour encore quelques décennies.