Une première guérison confirmée en RDC
Un patient infecté par le virus Ebola en République démocratique du Congo (RDC) a été déclaré guéri mercredi, a annoncé l’Organisation mondiale de la santé (OMS) vendredi 29 mai. Selon Anaïs Legand, experte technique des fièvres hémorragiques virales à l’OMS, le patient a quitté l’hôpital après deux tests négatifs, marquant la première guérison officielle depuis le début de l’épidémie.
Bilan épidémiologique en hausse

L’OMS a recensé à ce jour 17 morts confirmés et 223 décès suspects liés à Ebola en RDC depuis le 15 mai, date du début de la 17ᵉ épidémie. Sur les 125 cas confirmés, plus de 900 cas suspects ont également été identifiés. Le virus circule dans trois provinces congolaises et a également atteint l’Ouganda, où sept infections, dont une mortelle, ont été confirmées.
Une épidémie sous haute surveillance
L’épidémie, déclarée mi-mai, reste un défi sanitaire majeur pour la RDC, pays de 100 millions d’habitants. Les autorités sanitaires et l’OMS surveillent de près la propagation du virus, tout en renforçant les mesures de prévention et de traitement. La guérison du premier patient offre un espoir, mais la vigilance reste de mise face à la persistance des cas suspects. ## Une épidémie en expansion dans une région mal préparée
Le virus, présent dans trois provinces d’un pays de 100 millions d’habitants, circule également en Ouganda, où sept cas confirmés, dont un mortel, ont été recensés. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclenché une alerte sanitaire internationale, mais la coordination régionale peine à se mettre en place.
Des scènes de panique et un manque de précautions
Ces derniers jours, des équipes de l’Agence France-Presse (AFP) ont documenté l’arrivée en urgence de patients présentant des symptômes hémorragiques, transportés à l’arrière de taxis-motos. Aucun des passagers n’était équipé de protections, illustrant le manque de mesures sanitaires élémentaires.
Une maladie hautement contagieuse et mortelle
La maladie, responsable d’une fièvre hémorragique extrêmement virulente, exige une réponse rapide et coordonnée. Les autorités locales et internationales doivent agir sans délai pour éviter une propagation incontrôlée.
