Grèce : trente-six accusés devant la justice pour la catastrophe ferroviaire de Tempé
Le procès de trente-six personnes, dont d'anciens responsables des chemins de fer, s’est ouvert à Larissa, en Grèce, trois ans après la collision frontale entre deux trains qui a causé la mort de 57 personnes.
La cour de Larissa va déterminer les responsabilités dans cet accident survenu le 28 février 2023, lorsqu'un train de marchandises a percuté un train de passagers circulant sur la même voie, sans que les systèmes d'alarme ne se déclenchent pendant plus de dix minutes.

Des familles de victimes ont exprimé leur colère devant les failles de l'enquête, affirmant que leurs proches ont été brûlés vifs après la collision. Certains réclament une punition exemplaire pour les responsables et critiquent le fait que personne n'ait été emprisonné trois ans après les faits.
Cet accident a mis en lumière les carences du réseau ferroviaire grec, affecté par une gestion défaillante et des équipements obsolètes. ## Procès de la collision mortelle de trains en Grèce
Le procès de la collision mortelle de trains en Grèce a débuté, impliquant trente-trois accusés qui risquent des peines allant jusqu'à la réclusion à perpétuité. Au moins 352 témoins de l'accusation devraient défiler à la barre, dont des survivants de la tragédie qui a suscité une vague de colère dans le pays.
Accusations et responsabilités
Parmi les accusés se trouvent des chefs de gare et des responsables des chemins de fer grecs, ainsi que des hauts fonctionnaires du ministère des transports. Aucun responsable politique n'est impliqué dans le procès, ce qui alimente la colère de l'opposition et de la société civile.
Émotions et enjeux autour du procès
Des survivants et des proches des victimes témoigneront lors du procès dans l'enceinte de l'Université de Larissa. Des preuves importantes ont été perdues lorsqu'une partie du site a été rasée au bulldozer peu de temps après l'accident, ce qui ajoute un élément de tension supplémentaire au procès.
