Vote des motions de censure sur la feuille de route énergétique du gouvernement
Le gouvernement, dirigé par Sébastien Lecornu, a réussi à surmonter les deux motions de censure déposées par le Rassemblement national (RN) et La France insoumise (LFI) concernant sa feuille de route énergétique. Malgré le manque de voix nécessaires pour renverser l'exécutif, les débats ont été houleux.
Des désaccords sur le recours à un décret plutôt qu'à une loi pour la mise en œuvre de la programmation pluriannuelle de l'énergie

Les députés du RN et de LFI ont critiqué le choix du gouvernement de passer par un décret plutôt que par une loi pour mettre en œuvre sa programmation pluriannuelle de l'énergie. Les tensions politiques étaient palpables lors des discussions, notamment concernant les méthodes utilisées par l'exécutif pour faire avancer ses projets. ## Opposition entre RN et LFI sur la question de l'énergie
Maxime Laisney (LFI) a exprimé son désaccord avec la nouvelle politique énergétique, qualifiant celle-ci de "493 imposé au pays". Le RN et la LFI s'opposent fermement sur l'équilibre entre énergie nucléaire et énergies renouvelables.
Positions divergentes sur la nouvelle stratégie énergétique
Le RN critique une politique décroissante favorisant les énergies intermittentes au détriment du nucléaire, tandis que la LFI regrette un soutien massif au nucléaire au détriment des énergies renouvelables, essentielles pour lutter contre l'urgence climatique. Le gouvernement a répondu aux critiques en dénonçant un "désordre politique inutile" et en mettant en garde contre les chiffres inventés et les préférences pour l'importation de gaz russe.
Adoption d'une nouvelle stratégie énergétique
Le gouvernement a dévoilé sa nouvelle stratégie énergétique par décret le 12 février, mettant l'accent sur l'électricité décarbonée d'origine nucléaire pour remplacer les énergies fossiles coûteuses. Cette programmation pluriannuelle de l'énergie prévoit également un moindre déploiement de l'éolien terrestre et du solaire.
