Opposition du gouvernement français à une application provisoire de l'accord UE-Mercosur
Le gouvernement français, par la voix de sa porte-parole Maud Bregeon, s'oppose à une application provisoire du traité de libre-échange avec les pays du Mercosur. Cela serait pour lui "une forme de viol démocratique" suite à la saisine de la Cour de justice de l'Union européenne par le Parlement européen.
Incertitude quant à une application provisoire par la Commission européenne

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, fait face à des résistances concernant une éventuelle application provisoire de l'accord. Maud Bregeon estime que forcer cette mise en œuvre serait contraire au vote récent du Parlement européen et aurait des conséquences négatives sur la relation entre les peuples et l'Union européenne.
Réaction de Bruxelles après le vote du Parlement
Bruxelles exprime sa déception suite au vote serré du Parlement européen sur le sujet. Pour l'heure, la Commission garde la possibilité d'appliquer provisoirement le traité, mais la situation n'est pas encore tranchée. ## Critiques de la présidente de la Commission européenne
Elle a vivement critiqué Ursula von der Leyen, remettant en question son rôle d'incarner l'Union européenne. Selon elle, ce sont les eurodéputés, les chefs d'État, les peuples et leurs intérêts communs qui représentent l'UE.
Retard possible du vote sur un traité de libre-échange
La saisine de la Cour de justice de l'Union européenne pourrait retarder le vote du Parlement européen sur la ratification d'un traité avec l'Argentine, le Brésil, le Paraguay et l'Uruguay de un an et demi.
Soutien majoritaire au traité de libre-échange malgré les critiques
Malgré les critiques, la Commission et la plupart des États européens soutenaient ce traité de libre-échange. Ils soulignaient l'urgence de sa mise en œuvre, notamment face aux menaces de droits de douane de la part du président américain, Donald Trump.
