Nouvelle tragédie à Gaza : les cibles de l'armée israélienne ne manquent pas de diversité
Ah Gaza, toujours un plaisir pour l'armée israélienne d'y faire un petit tour pour semer la terreur. Lundi matin, c'était l'hôpital Nasser qui était en ligne de mire. Et devinez quoi ? Ils ont réussi à toucher un grand nombre de personnes, dont des journalistes et un secouriste. La diversité des cibles n'a pas de limites !
L'armée israélienne, experte en mauvaises excuses

Bien sûr, l'armée israélienne a affirmé qu'elle ne visait pas spécifiquement les journalistes, c'était juste un malheureux hasard. On attend avec impatience l'enquête pour comprendre comment un hôpital, un lieu rempli de civils, s'est retrouvé dans le collimateur. Peut-être qu'il était tout simplement trop visible sur Google Maps.
Pendant ce temps, à Gaza, le danger vient de tous les côtés
Au final, on se retrouve avec 20 morts, des blessés dans tous les sens, et une population locale qui se demande bien qui sera la prochaine cible. Ah, Gaza, terre de contrastes entre le désespoir et la résilience face aux frappes aériennes. Bravo Israël, vous êtes vraiment doués pour semer le chaos en toute impunité. ## L'armée israélienne fait du tir aux pigeons sur des journalistes
Ah, l'armée israélienne et ses talents de tireur d'élite ! On a eu droit à une magnifique démonstration au secteur de l'hôpital Nasser à Khan Younès. Les troupes n'ont pas hésité à viser les journalistes présents, histoire de pimenter un peu la journée.
Les journalistes tombent comme des mouches, mais l'armée israélienne a un cœur
Bien sûr, toute cette douleur infligée aux journalistes était totalement involontaire. L'armée israélienne regrette bien évidemment tout préjudice causé aux personnes non impliquées. Après tout, qui n'a jamais confondu un photographe avec une cible ennemie ?
Une armée d'amateurs ou de véritables experts en journalisme ?
Ah, ces malheureux journalistes qui ont payé de leur vie leur soif de vérité ! On se demande si l'armée israélienne pensait qu'ils étaient déguisés en terroristes ou s'ils ont juste décidé de faire un concours de tir au pigeon sans prévenir. En tout cas, les journalistes palestiniens et internationaux doivent vraiment se sentir en sécurité à Gaza...