Une frappe américaine tue trois personnes dans le Pacifique
L’armée américaine a confirmé, vendredi 29 mai, qu’une frappe aérienne avait détruit un bateau présumé lié au narcotrafic dans le Pacifique, faisant trois morts. Cette attaque intervient dans le cadre d’une campagne militaire intensifiée depuis septembre, qui a déjà causé la mort de 198 personnes, selon l’AFP.
Des accusations sans preuves tangibles

Le commandement militaire américain pour l’Amérique latine et les Caraïbes (SouthCom) a affirmé sur X que le navire « transitait le long d’une route connue du trafic de drogue » et « se livrait à des opérations de narcotrafic ». Cependant, l’administration Trump n’a jamais présenté de preuves solides confirmant l’implication des cibles dans ces activités illégales.
Troisième attaque meurtrière en une semaine
Cette frappe est la troisième en moins d’une semaine, soulignant l’escalade des opérations américaines dans la région. Une vidéo diffusée par les autorités montre l’embarcation exploser avant de couler, tandis que des débris enflammés flottent à la surface. Les détails sur l’identité des victimes restent flous. ## Une campagne militaire contestée dans le Pacifique
Les États-Unis ont intensifié depuis plusieurs mois leurs frappes aériennes dans le Pacifique et les Caraïbes, ciblant des navires accusés de participer au trafic de drogue vers leur territoire. Mercredi, une nouvelle frappe dans cette région a fait deux morts, relançant les critiques sur la légitimité de ces opérations.
Des preuves insuffisantes et des accusations d’exécutions extrajudiciaires
L’administration Trump n’a jamais présenté de preuves tangibles confirmant l’implication des navires visés dans des activités illicites. Des experts et des responsables de l’ONU ont dénoncé ces frappes comme des exécutions sommaires, soulignant leur caractère extrajudiciaire.
Une enquête du Pentagone pour évaluer la légalité des frappes
Selon des médias américains, dont NBC, un organe de surveillance interne au ministère de la Défense a lancé une enquête pour déterminer si ces frappes respectent le cadre légal. Cette initiative intervient alors que les critiques sur la transparence et la légitimité de ces opérations s’amplifient.
