Les Américains à la conquête du Groenland : quand Trump se prend pour Napoléon en Arctique

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Encore des histoires de convoitises américaines...

Barrot a tenu à affirmer que la France était là pour épauler le Groenland, le pauvre territoire danois victime des agissements douteux des Etats-Unis. Ah, les Américains et leur appétit sans fin, même pour une île gelée au milieu de nulle part.

Des opérations d'influence dignes des plus grandes séries TV

Apparemment, des proches de Donald Trump se sont amusés à faire des petits tours au Groenland pour semer la pagaille. Le Danemark a vite réagit, convoquant l'ambassadeur américain pour lui demander des comptes. Ça sent le scandale diplomatique à plein nez !

La France, toujours là pour sauver le monde

Barrot a donc décidé de faire une petite virée à Nuuk, histoire de montrer que la France est là, prête à sauver le monde, une île glacée à la fois. Ah, la diplomatie internationale, c'est tout un spectacle ! ## Barrot découvre l'Arctique, a-t-il trouvé un nouveau spot pour ses vacances?

Le ministre Barrot a visité samedi un navire militaire français, le BSAM Garonne, apparemment en quête de nouvelles destinations de croisière. Sauf que là-bas, pas de cocktails au bord de la piscine, mais plutôt de l'entraînement intensif pour affronter les dangers de l'Arctique. Qui a dit que la politique était un long fleuve tranquille ?

Macron au Groenland : une escapade pour exprimer son amour des pays nordiques

Emmanuel Macron avait déjà fait un petit tour au Groenland pour montrer son soutien aux habitants et tacler au passage Donald Trump. Parce que bon, vouloir annexer une île arctique, c'est un peu comme vouloir élargir son studio en annexant la cage d'escalier de l'immeuble. Faut pas pousser mémé dans les icebergs !

Le Groenland met un vent à Trump : "Non, c'est non!"

Le président américain a l'air un peu désespéré en voulant acheter le Groenland comme un vieux vinyle à un vide-grenier. Sauf que le Groenland n'est pas une paire de chaussures d'occasion, et il a gentiment rappelé à Trump qu'il était hors de question de le vendre. Après tout, personne n'a vraiment envie de se faire construire une Trump Tower sur la banquise, n'est-ce pas ?