Le FLNKS rejette l'accord sur la Nouvelle-Calédonie : un chantage économique de l'Etat.

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Nouvelle-Calédonie : Rejet de l'accord par le FLNKS

Les indépendantistes du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS) ont annoncé, mercredi 21 janvier, rejeter l'accord institutionnel et économique sur la Nouvelle-Calédonie signé récemment à l'Elysée.

Critiques du mouvement indépendantiste

Le FLNKS dénonce un "passage en force de l'Etat" avec cet accord, complémentaire de celui de Bougival déjà rejeté. Selon le parti, il s'agit d'un "chantage économique" visant à imposer "le projet de l'Etat".

Contenu de l'accord contesté

L'accord Elysée-Oudinot réaffirme la reconnaissance de l'identité kanak et l'exercice du droit à l'autodétermination. Il prévoit également un soutien financier de l'Etat à la Nouvelle-Calédonie, aspect critiqué par le FLNKS. ## Nouvelle-Calédonie : tensions autour de la réforme du gel du corps électoral

La ministre des outre-mer, Naïma Moutchou, a déclaré que la porte restait ouverte au FLNKS, malgré les critiques du mouvement indépendantiste sur le projet de réforme du gel du corps électoral en Nouvelle-Calédonie.

Le FLNKS dénonce un chantage économique

Le FLNKS a qualifié le projet de réforme de chantage économique visant à imposer le projet de l'Etat, mettant en avant ses inquiétudes quant à l'ouverture du corps électoral à une nouvelle population.

Nouvel accord en vue d'une réforme constitutionnelle

Les signataires du nouvel accord visent à faire adopter le projet de loi constitutionnelle au Sénat en février, puis à l'Assemblée nationale en mars-avril, avant une réunion à Versailles du Congrès réunissant députés et sénateurs. Le FLNKS annonce de son côté la poursuite de son action politique pour faire respecter la trajectoire vers la pleine souveraineté conformément à l'Accord de Nouméa et au droit international.