Un homme mis en examen pour le meurtre de son épouse dans le Val-d’Oise
Le mari d’une sexagénaire retrouvée étranglée dans la commune de Saint-Prix (Val-d’Oise) a été mis en examen et incarcéré, a confirmé lundi 18 mai le procureur de la République de Pontoise, Guirec Le Bras. L’homme de 63 ans a été déféré le 17 mai dans le cadre d’une information judiciaire pour homicide par conjoint ou concubin.
Découverte macabre en bord de route

Le corps de la victime, âgée de 68 ans, a été repéré vendredi vers 6h30 par le conducteur d’un bus, qui a immédiatement alerté les secours. La découverte a eu lieu en bordure de route, selon une source policière.
Une enquête en cours
L’information judiciaire ouverte par le parquet de Pontoise vise à déterminer les circonstances précises du drame. Le suspect, placé en détention provisoire, sera jugé ultérieurement. Les investigations se poursuivent pour établir les faits et les motivations de ce féminicide. ## Un féminicide présumé à Taverny : le mari interpellé
Une sexagénaire a été retrouvée morte dans des circonstances suspectes à Taverny, dans le Val-d’Oise. Selon les premières informations, son corps présentait des traces de strangulation, et les enquêteurs estiment qu’il a été déposé sur les lieux. Dans l’après-midi, son mari a été interpellé à leur domicile. Une source policière a confirmé à l’AFP qu’il reconnaissait les faits.
Une hausse alarmante des féminicides en France
Le drame survient alors que les associations féministes alertent sur la recrudescence des violences conjugales. Le 11 mai, plusieurs collectifs ont rappelé que 36 femmes avaient été tuées par leur conjoint ou ex-compagnon depuis le début de l’année, dont six en seulement neuf jours. Ces chiffres s’ajoutent à une tendance inquiétante : les féminicides conjugaux ont augmenté de 11 % entre 2023 et 2024, selon les derniers chiffres officiels.
Des promesses gouvernementales face à l’urgence
Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, avait qualifié la situation d’"insupportable" en octobre dernier, promettant une mobilisation "totale" des forces de l’ordre. Malgré ces engagements, les violences conjugales restent un fléau persistant, poussant les associations à exiger des mesures plus concrètes et rapides.
