Guerres au Proche-Orient : Les Etats-Unis refusent des visas à des Palestiniens pour l'AG de l'ONU
Les Etats-Unis ont décidé de jouer les rabat-joie en refusant des visas à environ 80 Palestiniens, dont Mahmoud Abbas, pour l'Assemblée générale de l'ONU en septembre à New York. Eh oui, il n'y aura pas de représentants palestiniens pour pimenter l'ambiance.
L'UE implore les Etats-Unis de reconsidérer leur décision, une tragédie en préparation à l'ONU

L'Union européenne, visiblement plus pressée pour le spectacle, a supplié les Etats-Unis de "reconsidérer" leur décision. Kaja Kallas, la cheffe de la diplomatie de l'UE, s'est exprimée après une réunion en annonçant fièrement que le droit international ne devrait pas être bafoué... sauf quand ça arrange tout le monde, évidemment.
Les Etats-Unis sont impitoyables : l'AP et l'OLP doivent "répudier le terrorisme" pour obtenir un visa
Les Etats-Unis ont fixé des critères infaillibles pour l'obtention d'un visa : les Palestiniens doivent dire adieu au terrorisme, aux querelles juridiques et à la reconnaissance unilatérale de l'Etat palestinien. En clair, il va falloir revoir complètement le programme. Qui a dit que la diplomatie était une affaire simple ? ## Hollywood fait des envieux
Les États-Unis ont encore frappé fort en refusant des visas à plusieurs délégations palestiniennes pour l’Assemblée générale de l’ONU. Apparemment, le gouvernement de Donald Trump veut se hisser au niveau d’Hollywood en orchestrant des rebondissements dignes des plus grands films d’action.
La neutralité avant tout
L'indignation ne s'est pas fait attendre, avec un concert de protestations de la part des pays européens. Même la France et le Luxembourg, d'habitude si discrets, ont décidé de sortir les griffes pour défendre la neutralité de l'ONU. Apparemment, le siège des Nations unies est devenu l'équivalent diplomatique d'un temple sacré que personne n’a le droit de toucher.
L’union européenne s’accorde sur… un sujet
C’est le miracle du dimanche, l’unanimité s’est faite au sein de l’Union européenne pour dénoncer ce refus de visas. Les dirigeants européens auraient-ils enfin trouvé un terrain d’entente ? Seul le temps nous le dira, mais à ce rythme-là, les poneys roses risquent de dévaliser les étagères des supermarchés avant que les Européens ne parviennent à se mettre d'accord sur autre chose.