Enquêtes ouvertes sur les prisonniers de l’État islamique transférés de Syrie
Les autorités irakiennes ont annoncé le début des enquêtes sur 1 387 membres de l'organisation terroriste Daech, récemment transférés du territoire syrien. Ces enquêtes sont menées par plusieurs juges spécialisés, sous la supervision du président du Conseil supérieur de la magistrature d'Irak.
Des membres de l'État islamique provenant de diverses nationalités
Ces prisonniers font partie des 7 000 membres de l'EI précédemment détenus par des combattants kurdes syriens et transférés en Irak par l'armée américaine. Ils comprennent des Syriens, des Irakiens, des Européens et d'autres nationalités, selon des sources de sécurité irakiennes.

La défaite de l'EI en 2017 après la prise de vastes territoires en Syrie et en Irak
En 2014, l'État islamique avait conquis de vastes territoires en Syrie et en Irak, commettant des atrocités telles que des massacres et des esclavages sexuels. Avec le soutien d'une coalition dirigée par les États-Unis, l'Irak a proclamé la défaite du groupe en 2017.
Les Forces démocratiques syriennes neutralisent l'EI
Les Forces démocratiques syriennes (FDS), principalement composées de Kurdes, ont réussi à vaincre l'Etat islamique (EI) deux ans après le début de leurs opérations. En conséquence, des milliers de djihadistes présumés ont été arrêtés et des dizaines de milliers de leurs proches ont été placés dans des camps.
Les Etats-Unis mettent fin à la mission des FDS
En janvier, les Etats-Unis ont annoncé la fin de la mission des FDS, affirmant que la menace djihadiste était désormais sous contrôle grâce à un gouvernement fort et soutenu par les Etats-Unis à Damas. Cette décision a marqué un tournant dans la lutte contre l'EI en Syrie.
La justice irakienne face aux membres de l'EI
Par le passé, les tribunaux irakiens ont jugé de nombreux membres de l'EI, y compris des combattants étrangers, condamnant certains à la peine de mort ou à la réclusion à perpétuité. Cependant, l'Irak a été critiqué pour la rapidité de ses procès, les aveux obtenus sous la torture et les défenses inefficaces. Malgré cela, la justice irakienne affirme respecter les lois nationales et les normes internationales dans ses procédures d'enquête.
