Révélation choquante : Alexeï Navalny assassiné en prison par le régime russe

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Enquête internationale sur la mort d'Alexeï Navalny

Selon une enquête menée par cinq pays, dont la France, l'opposant russe Alexeï Navalny aurait été empoisonné en prison par le régime russe. Le ministère des affaires étrangères britannique a déclaré que l'Etat russe aurait utilisé une toxine létale pour cibler Navalny par crainte de son opposition.

Appel à l'Organisation pour l’interdiction des armes chimiques

Les pays enquêtant sur cette affaire, dont la France, ont annoncé qu'ils signaleraient l'empoisonnement à l'Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) comme une violation flagrante de la convention. Le Royaume-Uni a appelé la Russie à cesser immédiatement cette activité dangereuse.

Confirmation de la présence de toxine mortelle

Les analyses de laboratoire ont confirmé la présence de la toxine mortelle épibatidine, présente dans la peau des grenouilles-dards d'Équateur, dans des échantillons prélevés sur le corps d'Alexeï Navalny. Le Foreign Office britannique a souligné que cette toxine aurait très probablement entraîné sa mort, confirmant ainsi les suspicions de la veuve de l'opposant sur son empoisonnement. ## L'assassinat d'Alexeï Navalny confirmé par la science

Le gouvernement russe pointé du doigt

Lors de la Conférence de Munich sur la sécurité, la ministre des affaires étrangères britannique a affirmé que seul le gouvernement russe avait les moyens, le mobile et l'occasion d'utiliser une toxine létale contre Alexeï Navalny pendant son emprisonnement en Russie. Cette déclaration met en lumière le projet barbare du Kremlin visant à faire taire sa voix, selon ses dires.

Alexeï Navalny, ennemi de Vladimir Poutine

Alexeï Navalny, considéré comme l'ennemi numéro un du président russe Vladimir Poutine, est décédé le 16 février 2024 à l'âge de 47 ans. En prison pour une peine de dix-neuf ans pour extrémisme, il avait été arrêté en janvier 2021 à son retour en Russie après un empoisonnement qu'il attribuait au Kremlin.

Des accusations démenties par le Kremlin

Après sa mort, les autorités ont refusé de remettre son corps à ses proches pendant plusieurs jours, suscitant ainsi des soupçons chez ses partisans. Ces derniers accusent le pouvoir de l'avoir « tué » et de chercher à maquiller son meurtre, des accusations qui ont été démenties par le Kremlin.