Enquête ouverte sur le crime de guerre en RDC : le drame de Karine Buisset

Date de publication

Media file: 01KKK/DT064/9E1K6/4PW3Q/VEJ5E/M/01KKKDT0649E1K64PW3QVEJ5EM.png

Enquête ouverte pour crime de guerre en RDC

Une enquête a été ouverte après la mort de Karine Buisset, une humanitaire française de 54 ans, en République démocratique du Congo. Le Parquet national antiterroriste a confirmé que les investigations devront éclaircir les circonstances du meurtre constitutif de crime de guerre.

Un lien avec le conflit armé opposant les forces congolaises et le groupe M23

Karine Buisset, employée de l'Unicef, a été tuée par une frappe de drone non revendiquée à Goma, grande ville de l'est de la RDC contrôlée par le mouvement rebelle M23. Les circonstances de la frappe et les motivations des responsables devront être éclaircies par les autorités.

Accusations et hommages suite au décès de l'humanitaire

Le M23 a accusé l'armée congolaise d'être responsable de l'attaque ayant entraîné la mort de Karine Buisset. De son côté, le gouvernement de la RDC a exprimé sa tristesse et rendu hommage au personnel humanitaire oeuvrant dans le pays en proie à de nombreux conflits. ## Enquête en cours sur les explosions à Kinshasa

Les autorités de Kinshasa ont annoncé mercredi le lancement d'une enquête sur les circonstances et l'origine des explosions survenues récemment. Aucun détail supplémentaire n'a été fourni pour le moment.

Réactions de la communauté internationale

Le ministère des affaires étrangères français a demandé une enquête indépendante et impartiale sur ces événements, se disant prêt à y contribuer. La Mission des Nations unies en RDC a confirmé la mort de Karine Buisset et de deux autres civils, causée par des drones d'attaque.

Hommages à la victime

Karine Buisset, une travailleuse humanitaire passionnée par l'Afrique, a été tuée lors de cette attaque. L'Unicef s'est dit profondément bouleversé par sa mort. Le président français, Emmanuel Macron, a exprimé son soutien aux proches de la victime et a appelé au respect du droit humanitaire. Le secrétaire général de l'ONU a souligné que le personnel humanitaire ne doit jamais être pris pour cible et que le droit international doit être respecté.