Gabriel Attal sous le feu des critiques : Elisabeth Borne met les choses au clair

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Elisabeth Borne adresse un avertissement à Gabriel Attal

Elisabeth Borne, présidente du Conseil national du parti Renaissance dirigé par Gabriel Attal, a mis en garde contre les "aventures individuelles" avant les élections municipales. Elle souligne l'importance de travailler en collectif pour servir les Français.

Un rappel à l'implication pour les élections municipales

Elisabeth Borne a conseillé à Gabriel Attal de s'impliquer davantage pour les élections municipales et de ne pas perdre de vue cette échéance avant la présidentielle. Elle souligne l'importance de gagner localement et de prioriser les victoires pour ces élections.

Mettre en avant un projet collectif au service des Français

La députée du Calvados insiste sur le fait qu'un parti politique doit travailler en collectif pour préparer un projet au service des Français et éviter de devenir un outil de communication personnelle. Elle affirme qu'il est essentiel de se concentrer sur les élections municipales avant de penser à l'élection présidentielle. ## Elisabeth Borne met en avant l'importance du rassemblement

Elisabeth Borne a souligné l'importance de rassembler autour de valeurs communes plutôt que de se concentrer sur des aventures individuelles. Elle a répondu de manière directe à la question sur un éventuel soutien automatique à Gabriel Attal en cas de candidature à la présidentielle.

Accusations de "plagiat" envers Gabriel Attal par La Nouvelle République

En plus des avertissements d'Elisabeth Borne, Gabriel Attal doit également faire face aux accusations de "plagiat" émises de façon ironique par le quotidien La Nouvelle République. Le parti présidentiel doit changer de nom après les municipales et le choix de Renaissance a suscité des remarques ironiques de la part du journal.

Précautions prises par Gabriel Attal face aux accusations de La Nouvelle République

Selon RTL, Gabriel Attal a consulté des juristes pour éviter tout conflit avec le journal qui ironise à son tour sur sa "prudence". La Nouvelle République espère que l'ancien premier ministre ne reprendra pas ses anciens logos ou slogans fédérateurs sans autorisation.