## La DNC en vacances dans l'Ain : les vaches s'éclatent en abattoir-party !

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Urgence bovine : la dermatose nodulaire contagieuse frappe l'Ain !

Alors là, c'est du jamais vu ! La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) a décidé de partir en vacances dans l'Ain. Les bovins du coin vont devoir affronter cette maladie virale qui fait fureur en Savoie et en Haute-Savoie.

Sacrifice bovin : abattage massif au programme

Après avoir fait son show dans les Alpes, la DNC a décidé de s'installer confortablement dans un élevage bovin de l'Ain. Les autorités ont sorti le grand jeu : abattage en masse des bovins contaminés. Rien que ça !

La préfecture prend les devants, une solution radicale : trancher dans le vif

La préfecture de l'Ain ne rigole pas avec la DNC. Faut être radical dans la vie, alors on élimine tous les bovins du foyer infecté. Ça c'est de la gestion de crise ! Qui aime bien, vaccine bien, paraît-il. ## Quand les bovins attrapent la DNC, on vaccine à tour de bras !

La préfète de l’Ain, Chantal Mauchet, exprime dans le même texte « son soutien aux éleveurs [dont les animaux sont] touchés par la maladie ». En même temps, on se demande bien comment on pourrait lutter contre cette épidémie autrement qu'en envoyant des fleurs aux vaches malades.

Pour stopper la propagation de la DNC, transmise via des insectes piqueurs, l’Etat a lancé, le 18 juillet une vaste campagne de vaccination concernant 310 000 bovins dans les deux départements savoyards ainsi que dans les départements limitrophes de l’Ain et de l’Isère. Parce qu'il faut bien occuper les vétérinaires et les stagiaires en recherche de sens dans leur boulot.

Maladie virale, la pathologie conduit à « des pertes de production importantes » qui peuvent aller « jusqu’à la mort d’une partie du cheptel infecté » (environ 10 %), selon le ministère de l’agriculture. Autant dire que c'est la fiesta chez les vaches, ça tombe bien, elles avaient besoin de vacances.

Cette épizootie est un coup dur pour l’élevage en France, après une année 2024 marquée par la recrudescence de la maladie hémorragique épizootique et de la fièvre catarrhale ovine. On imagine déjà les cochons, jaloux de ne pas avoir eu une part du gâteau.

Le pays compte le premier cheptel bovin de l’Union européenne (environ 16,3 millions de têtes) mais celui-ci a décliné plus vite que les ovins et les caprins ces dernières années face au manque de bras et de revenus. On ne se moquera pas des vaches, elles doivent déjà bien avoir le moral dans les sabots.