Contrôles renforcés dans les stations-service pour éviter les hausses de prix
Le premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé un plan de 500 contrôles dans les stations-service du lundi au mercredi, afin de lutter contre les hausses abusives des prix à la pompe. Ces contrôles exceptionnels, menés par la répression des fraudes, équivalent à un semestre du plan habituel.
Réaction de l'opposition face à ces mesures

Le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a critiqué ces contrôles et a suggéré de bloquer les prix, estimant que toute hausse dans le contexte actuel est abusive. Il a également souligné le contraste entre le nombre de contrôles prévus et le nombre élevé de stations-service en France.
Augmentation des prix avant le conflit au Moyen-Orient
Le gouvernement a alerté sur l'augmentation des prix du carburant, notamment du SP95-E10 et du gazole, avant le début du conflit au Moyen-Orient. Le gazole a particulièrement augmenté, passant de 1,72 euro le litre à 1,98 euro en moyenne, soit une hausse de 26 centimes (+15%). ## Réactions politiques face à la hausse des prix des carburants
Le ministre de l’économie, Roland Lescure, a affirmé vouloir remettre en ligne les stations-service qui profitent de la situation. Il a évoqué la possibilité de rendre public le nom des entreprises non vertueuses.
Propositions de différents partis politiques
Plusieurs partis politiques, dont le Rassemblement national (RN) et La France insoumise (LFI), ont exprimé leurs inquiétudes quant à la hausse des prix. Le RN propose de baisser les taxes sur les carburants pour compenser cette augmentation, alors que LFI demande un blocage des prix de l’essence et des ajustements sur l’accise.
Position du gouvernement
La ministre déléguée à l’énergie, Maud Bregeon, a jugé qu'il serait inconcevable de baisser la TVA et l'accise, craignant un déficit budgétaire important.
