Réunion inaugurale du Conseil de la paix présidé par Donald Trump
Le premier Conseil de la paix de Donald Trump se réunit pour sa première réunion à Washington. Quarante-sept pays discutent de la reconstruction et de la stabilisation de la bande de Gaza, avec la participation de l'Indonésie en tant que commandant adjoint de la force de stabilisation.
Plusieurs pays se sont déjà engagés à fournir des troupes et des policiers

Le général américain Jasper Jeffers a annoncé que cinq pays, dont l'Indonésie, le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l'Albanie, se sont engagés à fournir des troupes pour la force de stabilisation. De plus, l'Egypte et la Jordanie formeront des policiers pour cette mission.
Donald Trump, en tant que président du Conseil de la paix, a le pouvoir d'inviter les dirigeants à participer et peut révoquer leur participation facilement. ## Promesses de financement pour la reconstruction de Gaza et contributions américaines
Le président américain a annoncé que des pays principalement du Golfe se sont engagés à verser « plus de 7 milliards de dollars » pour la reconstruction du territoire palestinien dévasté. En plus de cela, les États-Unis contribueront avec 10 milliards de dollars au Conseil de la paix.
Objectifs du Conseil de la paix et réactions des pays
Le Conseil de la paix a pour mission de garantir une paix durable dans les régions touchées par des conflits. Donald Trump a critiqué l'ONU en affirmant qu'elle n'avait pas pleinement exploité son potentiel, se vantant d'avoir résolu huit conflits depuis son retour au pouvoir. Les pays membres permanents du Conseil devront verser 1 milliard de dollars pour y adhérer.
Participation au Conseil de la paix et réactions des pays alliés
Certains pays idéologiquement alignés sur Donald Trump et intéressés par l'avenir de Gaza ont rejoint le Conseil de la paix, tandis que les alliés traditionnels des États-Unis ont pour la plupart choisi de rester à l'écart. Des pays comme l'Italie et l'Allemagne sont présents en tant qu'observateurs, tandis que la France a choisi de ne pas rejoindre l'instance. La Chine, invitée, n'a pas exprimé de volonté de participation.
