Le collectif Némésis se retire de la manifestation parisienne du 8 mars
Le collectif d’extrême droite Némésis a annoncé qu’il n'allait pas participer à la marche féministe du 8 mars à Paris.
Un rassemblement alternatif organisé dans le 16e arrondissement

Le collectif a décidé d'organiser son propre rassemblement dans le 16e arrondissement, après que des associations féministes et des syndicats aient demandé son interdiction.
Demandes d'interdiction suite à des perturbations antérieures
Plusieurs associations, dont la CGT, la CFDT et Osez le féminisme, ont demandé au ministère de l’intérieur d'empêcher la participation de Némésis à la manifestation, en raison de perturbations antérieures. ## Osez le Féminisme dénonce les intrusions de militants dans les manifestations féministes
Le collectif Osez le Féminisme a récemment dénoncé les intrusions répétées de militants de Némésis dans des rassemblements, manifestations et événements féministes. Selon l'organisation, ces militants ont des liens avec des groupuscules identitaires et utilisent le discours féministe à des fins racistes, ce qui est qualifié de fémonationalisme.
Prudence de la part des organisateurs de la manifestation parisienne
Suzy Rojtman, porte-parole du Collectif national pour les droits des femmes (CNDF), a souligné la prudence nécessaire face à ces intrusions. Elle a exprimé le souhait que les manifestations puissent se dérouler selon les mots d'ordre et valeurs des organisateurs, sans ingérence de groupes extérieurs.
Décès d'un militant d'extrême droite lors d'une manifestation à Lyon
Le 14 février, à Lyon, un militant d'extrême droite âgé de 23 ans est décédé après avoir été violemment agressé par des membres de groupes antifas. Il était venu assurer la sécurité de militantes de Némésis qui protestaient contre la venue de l'eurodéputée Insoumise Rima Hassan pour une conférence à Sciences Po Lyon.
