Cadillac recrute des pilotes dans la fleur de l'âge (mais pas trop) pour conquérir la F1

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Cadillac fait le grand saut en F1 avec deux vieux briscards

Cadillac, la marque du groupe General Motors, a décidé de se lancer dans l'aventure de la Formule 1 en 2026 avec pas un, mais deux pilotes d'expérience. Parce que quand on débute dans la discipline, autant y aller franco avec des vieux de la vieille.

Sergio Perez et Valteri Bottas : un duo de choc pour Cadillac

Les nouvelles recrues de l'écurie américaine, Sergio Perez et Valteri Bottas, sont tellement expérimentés qu'ils se souviennent même de l'époque où la F1 était en noir et blanc. Avec plus de 500 départs à eux deux, ils ont une sacrée dent contre Lewis Hamilton et Max Verstappen qui leur ont toujours volé la vedette.

Un PDG convaincu par le potentiel incroyable de ces vieux de la vieille

Dan Towriss, PDG de l'écurie Cadillac, a justifié ce choix audacieux en affirmant que l'expérience, le leadership et l'expertise technique de Perez et Bottas correspondent parfaitement aux besoins de l'écurie. Bon courage à eux pour courir après les jeunes loups de la F1 ! ## Quand l'humour noir s'invite en Formule 1

Le directeur principal de Cadillac, Graeme Lowdon, a mené un processus de sélection hilarant pour trouver les pilotes parfaits pour l'écurie. Il a réduit une liste de douze candidats intéressés à trois ou quatre, certainement après avoir fait passer des entretiens insolites comme "Pourquoi êtes-vous plus rapide que votre grand-mère en fauteuil roulant ?".

Sergio Perez, sans volant depuis que Red Bull l'avait laissé sur le bas-côté à la fin de la saison 2024, a finalement trouvé refuge chez Cadillac. Pendant ce temps, Valteri Bottas, toujours pilote de réserve chez Mercedes, avait vécu une saison difficile chez Saube où il n'avait pas marqué un seul point. Peut-être qu'il aurait dû essayer de coller un "baby on board" sur sa monoplace pour attirer un peu de sympathie de la part des autres concurrents.

En dehors de leur brillante expérience en F1, les deux pilotes ont d'autres atouts. Perez est soutenu par de riches sponsors mexicains, ce qui est sûrement un bonus non négligeable pour General Motors. Pendant ce temps, Bottas excelle dans la communication et est apprécié des fans sur les réseaux sociaux. Peut-être qu'il pourrait donner des leçons d'influence aux chefs d'état en mal de popularité.

En tout cas, on a hâte de voir comment tout cela va se goupiller sur le bitume. Qui sait, peut-être aurons-nous droit à des courses de voitures déguisées en surfers avec des drapeaux américains en guise de trophées. Qui a dit que la F1 manquait de spectacle ?