Budget 2026 : Sébastien Lecornu doit trancher entre maintenir la surtaxe sur les grandes entreprises ou choisir une nouvelle solution

Date de publication

Media file: 01KFA/GX64P/383XN/A9DJN/NQKNR/1/01KFAGX64P383XNA9DJNNQKNR1.png

Budget 2026 : Sébastien Lecornu doit trancher lundi entre l’article 493 et l’ordonnance lors d’un conseil des ministres

Le gouvernement a décidé de renoncer à abaisser la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises et de reconduire le barème de la surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises tel qu'il était en 2025.

La surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises maintenue pour rapporter environ 8 milliards d’euros

La surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises devrait rapporter environ 8 milliards d'euros dans le budget 2026, selon l'annonce de la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon. Cette mesure épargnera les entreprises de taille intermédiaire (ETI).

Le Premier Ministre, Sébastien Lecornu, défend cette décision en soulignant que cette contribution des très grandes entreprises permettra de financer la trajectoire de défense du pays. Il a salué l'engagement des chefs d'entreprise en les encourageant à participer à l'effort national.

Un conseil des ministres se tiendra lundi pour permettre à Sébastien Lecornu de choisir la procédure à suivre pour finaliser le budget pour l'année prochaine. ## Annonce attendue sur l'outil retenu pour remplacer l'article 493 et l'ordonnance budgétaire

La porte-parole du gouvernement a affirmé que rien n'était exclu et que l'annonce serait faite lors du conseil des ministres de demain. Il n'y aura pas de baisse de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises selon le Premier ministre.

Renoncement à la baisse de la CVAE et projet initial du budget

Le Premier ministre a dû renoncer à la baisse de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises. Le projet initial du budget prévoyait non seulement de baisser cet impôt de production, mais aussi de le supprimer définitivement en 2028 pour un coût de 1,3 milliard d'euros.

Le chef du gouvernement a souligné que malgré ce renoncement, il reste convaincu de la nécessité de poursuivre la baisse de la CVAE entamée ces dernières années.