Autoroute A69 : L'importance cruciale d'une liaison autoroutière pour le développement régional

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Autoroute A69 : la nécessité d'une liaison autoroutière confirmée

Lors de l'audience décisive sur l'autorisation environnementale du chantier de l'autoroute A69, le rapporteur public Frédéric Diard a souligné l'importance de la liaison autoroutière entre les villes de Castres et de Mazamet et la métropole toulousaine. Il a jugé difficile de remettre en question cette nécessité, compte tenu de la taille critique du bassin de population et d'emploi de ces villes.

L'avis du rapporteur public soutient le développement régional

Le magistrat a également souligné que l'autoroute A69 contribuerait au développement de la zone en la reliant aux grands équipements régionaux de Toulouse (aéroport, universités, hôpitaux, etc). La cour administrative d'appel de Toulouse rendra son arrêt final sur la validité de l'autorisation environnementale du chantier le 30 décembre.

Une décision attendue pour la poursuite des travaux

Le rapporteur public a conclu en demandant l'annulation du jugement du tribunal administratif de Toulouse invalidant l'autorisation environnementale accordée par l'Etat pour le chantier de l'autoroute A69. Le sous-directeur des affaires juridiques au ministère de la transition écologique a également appuyé cette position, qualifiant la décision du tribunal toulousain d'"anomalie" à corriger par la cour administrative d'appel. ## Avocates s'opposant au projet A69

En réponse aux collectivités locales favorables au projet A69, Me Julie Rover et Marine Yzquierdo ont exposé leurs arguments lors de l'audience à la cour administrative d'appel de Toulouse.

Me Julie Rover a plaidé en faveur de la confirmation de la décision de première instance, soulignant que le droit et les avis techniques soutiennent cette position. Elle a également évoqué une possible censure par le Conseil d'Etat en cas de décision contraire.

Rejet de la demande de récusation

Marine Yzquierdo est revenue sur le rejet de la demande de récusation déposée par les opposants au projet A69. Malgré un certain désarroi, elle a appelé les magistrats à ne pas contribuer à une "politique de démolition massive du droit de l'environnement".

Denis Chabert, président de la cour, a conclu l'audience en soulignant que l'affaire A69 était "hors norme" mais devait être traitée dans le respect du droit. La décision finale est attendue pour le 30 décembre.