Une levée partielle des restrictions pour les athlètes biélorusses
Le Comité international olympique (CIO) a annoncé jeudi 7 mai la levée des restrictions imposées aux sportifs biélorusses depuis 2022. Ces athlètes pourront désormais participer aux compétitions internationales sous leur drapeau et avec leur hymne national, y compris dans les épreuves par équipes. Cette décision intervient après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, soutenue par le régime biélorusse.
Le cas russe reste inchangé

En revanche, les athlètes russes conservent les conditions strictes imposées depuis 2022. Ils ne peuvent concourir qu’à titre individuel, sous bannière neutre, et à condition de ne pas avoir soutenu activement le conflit. Le CIO justifie cette distinction par la suspension du Comité olympique russe, décidée en 2023, et par des préoccupations récentes concernant le système antidopage du pays.
Une décision motivée par des critères précis
Le CIO a précisé que cette distinction reposait sur des éléments concrets : la suspension du Comité olympique russe et les doutes persistants sur l’intégrité du sport russe. En revanche, aucune mesure similaire n’a été prise contre la Biélorussie, malgré son implication dans le conflit. Cette décision pourrait alimenter les débats sur la neutralité politique du mouvement olympique. ## Un retour progressif des athlètes biélorusses aux JO
La commission exécutive du Comité international olympique (CIO) a annoncé un revirement de sa politique concernant les athlètes biélorusses. Désormais, les fédérations internationales sont invitées à mettre en œuvre des « recommandations » pour faciliter leur retour sous leurs propres couleurs. Cette décision ouvre la voie à une participation biélorusse aux Jeux olympiques de Los Angeles en 2028, après des années de restrictions.
Des qualifications dès 2024 pour les Jeux de 2028
Les qualifications pour les JO de Los Angeles débuteront cet été, a précisé le CIO. Cette annonce marque un tournant après les éditions de Paris 2024 et Milan-Cortina 2026, où les athlètes biélorusses avaient été contraints de concourir sous la bannière « athlètes individuels neutres ». Leur nombre était alors limité : 17 à Paris et seulement 7 en Italie, privés de leurs drapeaux et symboles nationaux.
Une décision saluée, mais sous conditions
Si cette mesure est perçue comme un pas vers la normalisation, elle reste conditionnée à l’application des recommandations du CIO par les fédérations internationales. La Biélorussie, comme la Russie, avait été exclue des compétitions internationales en raison de la guerre en Ukraine. Le retour des athlètes biélorusses, bien que progressif, pourrait marquer une étape dans la résolution de cette crise sportive.
