Lancement d'un "bureau de réponse officielle" en Argentine
La présidence argentine a mis en place un "bureau de réponse officielle" afin de démentir les "mensonges et manœuvres des médias" sur l'action gouvernementale. Ce nouveau compte a suscité l'inquiétude de l'association des médias argentins Adepa.
Un outil pour contrer la désinformation

Le premier message publié par cet organe explique son objectif de démentir activement les mensonges, de souligner les contre-vérités et de mettre en lumière les manœuvres des médias et de la classe politique. Le président ultralibéral Javier Milei a relayé cette annonce sur les réseaux sociaux en soulignant la nécessité de démasquer les mensonges des médias.
Ce "bureau de réponse officielle" ne précise pas encore comment il fonctionnera ni qui en assurera la gestion, se distinguant ainsi du compte officiel de la présidence argentine. ## Le nouveau "bureau de réponse officielle" de Javier Milei dénonce la presse
Javier Milei, connu pour ses relations tendues avec les médias, a lancé un "bureau de réponse officielle" visant à répliquer aux articles qu'il juge mensongers. Le premier à être ciblé est le quotidien Clarin, accusé de propager des informations trompeuses sur le programme gouvernemental d'aide sociale et à l'emploi.
Inquiétudes de l'association des médias argentins
L'association des médias argentins, Adepa, a exprimé son inquiétude face à cette initiative, soulignant que l'Etat ne devrait pas être l'arbitre de la vérité publique. Elle craint que ce nouvel organisme ne serve à surveiller et à museler les médias et les opinions critiques, risquant ainsi de porter atteinte à la liberté de la presse.
Parallèle avec le site Media Bias aux Etats-Unis
Cette initiative de Javier Milei rappelle le site Media Bias aux Etats-Unis, lancé par l'administration Trump pour signaler les informations fausses et trompeuses des médias. Ce rapprochement soulève des questions quant à l'objectif réel de ces initiatives et leur impact sur le journalisme et la liberté d'expression.
