Faute de négligence reconnue : l'AP-HP relaxée après le décès d'une patiente aux urgences

Date de publication

Media file: 01KH1/J8KTW/8W15N/HXA19/Q1SKZ/B/01KH1J8KTW8W15NHXA19Q1SKZB.png

AP-HP relaxée malgré une faute de négligence reconnue

Le tribunal correctionnel de Paris a relaxé l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) après la mort de Micheline Myrtil aux urgences de l’hôpital Lariboisière en 2018.

Absence de lien de causalité certain selon le tribunal

La responsabilité pénale de l’AP-HP n’a pas été retenue en raison de l’absence de « lien de causalité certain » entre les défaillances constatées et le décès de la patiente. Malgré cette relaxe, le tribunal a souligné une « faute de négligence » de la part de l’institution en raison de l’allouement de « moyens insuffisants » au service des urgences. ## Décès d'une patiente à l'hôpital : pas de négligence reconnue par le tribunal

Au cours de son séjour à l'hôpital, la patiente est décédée d'une infection à méningocoque, sans surveillance ni soins adéquats. Le tribunal a toutefois estimé qu'une prise en charge rapide n'aurait peut-être pas pu éviter sa mort, étant donné la gravité de la pathologie.

Pas de négligence médicale reconnue

Malgré les demandes des parties civiles, le tribunal n'a pas retenu le délit d'homicide involontaire. L'avocat de l'institution hospitalière a souligné que l'AP-HP respectait la famille en ne souhaitant pas communiquer sur cette affaire.