L'Europe s'apprête à négocier sa présence dans les futures missions lunaires
Le directeur général de l'Agence spatiale européenne a annoncé que l'ESA entamera des pourparlers avec la NASA pour sa participation aux missions lunaires Artemis. Cette décision fait suite à l'annonce de la suspension du projet de station spatiale autour de la Lune par la NASA, qui se concentrera désormais sur la construction d'une base sur le sol lunaire.

Remise en question des accords passés
Cette évolution du programme spatial américain soulève des interrogations quant aux accords conclus entre l'Europe et la NASA pour le projet Gateway. Trois astronautes européens devaient participer aux missions Artemis, mais avec ce changement de cap, la participation de l'Europe dans ces missions est remise en question. ## Négociation pour les places sur la surface lunaire
Josef Aschbacher a annoncé la suspension du projet Gateway et la nécessité de négocier avec l'administrateur, Jared Isaacman, et la NASA pour déterminer l'utilisation des places attribuées à la surface lunaire.
Objectif : des Européens sur la Lune
Aschbacher a souligné la nécessité d'une discussion immédiate sur le nombre de places, les conditions et les contreparties pour les vols vers la surface lunaire, affirmant que l'objectif était d'envoyer des Européens marcher sur la Lune et de développer des technologies pour une plus grande autonomie dans les vols spatiaux habités.
L'Europe devait contribuer aux éléments de la station Gateway, tout comme l'Agence spatiale japonaise, dans le cadre de la collaboration avec la NASA.
