Perturbation majeure à l’aéroport d’Helsinki
L’aéroport d’Helsinki a suspendu son trafic aérien pendant trois heures, vendredi 15 mai, en raison d’une menace de drone signalée dans la région d’Uusimaa. Le premier ministre finlandais, Petteri Orpo, avait évoqué une alerte nécessitant un renforcement de la surveillance par les forces armées. Les opérations ont repris à 7 heures (heure locale), mais des retards et annulations restent possibles.
Contexte sécuritaire tendu

Cette interruption s’inscrit dans un contexte de multiplication des alertes aux drones au sein des pays de l’OTAN. L’aéroport n’a pas précisé la nature exacte de la menace, mais les autorités ont agi par précaution. Les perturbations ont concerné les vols en provenance et à destination de la capitale finlandaise.
Conséquences pour les voyageurs
Les passagers sont invités à vérifier l’état de leur vol, des retards et annulations pouvant persister dans la journée. L’aéroport a rappelé que la sécurité des passagers et du personnel reste une priorité absolue. Aucune information supplémentaire n’a été communiquée sur l’origine de la menace. ## Une alerte aux drones en Finlande, renforcement de la surveillance
Le Premier ministre finlandais, Petteri Orpo, a alerté sur X d’une menace liée à des drones dans la région d’Uusimaa, confirmant le renforcement de la surveillance par les forces armées. Les services nationaux d’urgence ont également diffusé un avertissement, invitant la population à se mettre à l’abri.
Des drones ukrainiens suspectés, enquête en cours
La semaine dernière, les garde-côtes finlandais avaient identifié deux drones, probablement d’origine ukrainienne, ayant violé l’espace aérien finlandais. Une enquête pour « mise en danger aggravée de la sécurité publique » a été ouverte. Parallèlement, les autorités enquêtent sur quatre drones ukrainiens accidentés, tombés en Finlande fin mars et en avril.
Kiev présente des excuses, Moscou pointé du doigt
L’Ukraine a présenté ses excuses à la Finlande, évoquant une possible déviation de trajectoire due à une intervention russe. Les garde-côtes finlandais, chargés des investigations, continuent d’examiner les circonstances de ces incidents.
