Un adolescent de 13 ans tué par balle dans une épicerie
Lundi 13 avril, un jeune de 13 ans a été retrouvé grièvement blessé par balle à la tête dans une épicerie d’un centre commercial de Belleroche, un quartier populaire au sud-ouest de Villefranche-sur-Saône (Rhône). Malgré l’intervention des secours, l’adolescent, inconnu des services de justice, n’a pas survécu à ses blessures.
Cinq interpellations, dont un adulte pour détention d’arme

Dans le cadre de l’enquête, quatre mineurs âgés de 12 à 16 ans et un homme de 44 ans ont été interpellés. Trois des adolescents ont été relâchés après leur audition, tandis qu’un quatrième reste en garde à vue. Le gérant de l’épicerie, également interpellé pour détention d’arme, est par ailleurs lié à l’entourage familial de l’un des jeunes impliqués, selon les déclarations de la procureure Laetitia Francart.
Une enquête en cours pour déterminer les circonstances
Le parquet avait initialement annoncé l’interpellation de deux mineurs de 12 et 15 ans. Les investigations se poursuivent pour éclaircir les circonstances de ce drame et identifier les responsabilités. La procureure a précisé que l’enquête était menée avec rigueur pour établir les faits avec précision. ## Trois mineurs interpellés après une mort violente
Deux jeunes de 15 et 16 ans, présents sur les lieux au moment des faits, ont été arrêtés mardi. Aucune arme n’a été retrouvée sur place, selon les premières informations.
Une enquête criminelle ouverte
L’arme n’a toujours pas été localisée, a indiqué la procureure Francart. Une enquête pour assassinat a été confiée à la division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) de Lyon. Le parquet de Lyon a été saisi en raison de la nature criminelle des faits. Les circonstances précises restent à établir, et aucune version des suspects n’a pu être communiquée à ce stade.
Un quartier en mutation, marqué par l’émotion
Le centre commercial, entouré de HLM et de pavillons, est aujourd’hui quasi désert. Plusieurs enseignes ont fermé en raison d’un chantier de renouvellement urbain prévu pour durer plusieurs années. Le maire de Villefranche-sur-Saône, Thomas Ravier, a qualifié l’événement de « drame absolu » et d’ « horreur totale », exprimant son choc et sa peine.
